Les dix kilomètres ont commencé bien avant l'heure pour les puristes,les amateurs, les grands, les petits, les gros, les maigres, bref tous ceux qui avaient envie de se mesurer à ce parcours réputé difficile.
Les dix kilomètres ont commencé bien avant l'heure pourles puristes,les amateurs, les grands, les petits, les gros, les maigres, bref tous ceux qui avaient envie de se mesurer à ce parcours réputé difficile.
Il s'agissait, d'abord, de prendre son dossard ou de monter dans le bus sur le parking du stade Bollaert. Ambiance de fête garantie. Les rires à gorges déployées sont continus. Une véritable colonie de vacances sur le départ, blagues pour le chauffeur comprises !
Aucune trace de sueur encore sur les corps et les coeurs sont à la fête. Le ballet incessant des navettes emmène ces deux milles personnes à Loos-en-Gohelle. Par flots successifs, elles sont toutes arrivées. Les champs environnants servent alors de WC au grand air ; l'air un peu frisquet sans doute. 9h50, les fauves et tous les autres sont lâchés. Les blagues cessent, les coeurs enflent, la chenille s'étire. D'autant plus que les trois premiers kilomètres sont constitués d'un faux-plat... qui monte. Le silence se fait de plus en plus entendre dans le peloton, qui crache à l'unisson. L'arrivée à Liévin est trompeuse, en descente. Les autochtones le savent pourtant, le plus dur est à venir... La côte de Riaumont et le passage dans le bois.
Au mois d'août, ce sont les caisses à savon qui descendent à toute allure. Là, les coureurs montent et souffrent... longtemps.
Après l'arrivée au sommet, personne n'a plus la force de distinguer la stèle dédiée à cette famille liévinoise décimée sur le Titanic. Les bras sont tendus pour récupérer un peu d'eau et les oranges (juteuses à souhait) que les mains tendent.
La descente adoucit les jambes. La Méga-sphère liévinoise, inaugurée vendredi soir, produit son effet sur le rond point de l'an 2000. Il ne reste plus qu'un kilomètre, le site du Louvre-Lens n'est plus loin et les badauds, nombreux, applaudissent. ça fait chaud au coeur.
Bip, c'est bon. C'est terminé, la ligne d'arrivée est franchie, le chronomètre déclenché. Il ne reste plus qu'à se reposer et attendre l'arrivée des randonneurs et des marathoniens. La fête populaire était vraiment au rendez-vous sur le parcours. Pas de chichi, pas de grincheux, seulement des gens contents de se retrouver pour courir. Atout coeur pour la route du Louvre.
YVES PORTELLI
NANTAIS59 : bonjour chere amateurs de véloci vous desiriez voir...
Freddie : Belle initiative je trouve et heureux hasard du calendrier....
Freddie : Trés bonne idée cette carte. J'avais adoré celle...
robert59 : Belle perf\'. Y\'a même un téléphone...
robert59 : Allez continue comme ça ! Un bon jeune du ch\'nord...
robert59 : A eux maintenant de défendre la France à Pékin !...
robert59 : Dommage qu\'elle n\'ait plus Philippe...
sgtpepper : Le parcours que vous proposez sur votre carte interactive...
pepone62 : j\'etais a 20-30m de l\'interwiew...