Ils sont retraités, passionnés d'athlétisme ou tout simplement désireux de se rendre utiles. Les bénévoles qui oeuvrent sur la Route du Louvre sont indispensables au bon déroulement de ce grand rendez-vous sportif et festif.
Bénévolat prend sa source dans le latin benevolus, soit « bonne volonté ». Cette qualité, les nombreux volontaires qui concourent au bon déroulement de l'organisation de la Route du Louvre en ont a revendre. « Nous passons beaucoup de temps à préparer l'évènement », précise Bernard Malebranque, en charge de la sécurité pour Emmerin. Normal, tant la liste de ses attributions et obligations est longue : « Installer des panneaux pour bloquer la circulation, contacter les autres bénévoles et les associations pour les fêtes et les animations, assister à des réunions, sans oublier les réunions avec les animateurs ».
Pour l'amour du sport
Bernard, Bruno, Jean-Marie et Philippe sont bénévoles sur la Route du Louvre depuis trois ans. Et offrent au bon déroulement de la manifestation leur énergie et beaucoup de temps : « Ces deux derniers mois, j'ai passé quelques heures par semaine à faire des réunions et des repérages sur place. Quant à la semaine précédent la course, je lui consacrerai tout mon temps », explique Bruno Yard, responsable du parcours dans le Pas-de-Calais. Leurs motivations ? L'amour du sport et de l'athlétisme. « Pour moi, c'est une passion, j'ai été athlète quand j'étais jeune », souligne Jean-Marie Sebert préposé à la logistique. Cet ancien conducteur-chauffeur d'engins, habitué à manier des engins tels que des Fenwicks et des élévateurs, pose les calicots le long du parcours, quelques jours avant le marathon. Pour lui, cette course est autant « une preuve de l'amitié entre le Nord et le Pas-de-Calais » qu'une manifestation « conviviale, où on trouve toujours quelqu'un avec un petit mot pour rire ».
Neuf postes de secours
Et si la course se prépare en amont, il faut également être présent pendant et à l'arrivée de la course, et faire face à ses conséquences. Philippe Leroy est médecin du sport et médecin chef des équipes secouristes de la Croix-Rouge : « Un marathon sur une ligne droite est un dispositif lourd, il faut multiplier les postes de secours 9 au total -, et mettre en place un très gros dispositif médical », explique-t-il. Pour l'heure, ce médecin lensois n'a jamais eu à faire qu'à de la « bobologie ». Une fois seulement, il a eu à gérer un cas particulier. « Après la course, un participant pris d'un délire mystique a tenu absolument à parler à Dieu. On a eu toutes les peines du monde à le ramener à la raison ! »
Malgré le poids de leur implication, ces bénévoles fidèles et assidus le certifient : l'année prochaine, ils recommenceront. « Quant à moi, je courrai le marathon. Ce sera mon dixième, mais j'y tiens », précise Bernard malebranque.
milou57 : A entendre JP Escalettes, il y aurait une période de...
manstyle : Trés belle performance pour cette jeune équipe qui...
manstyle : Je pense qu'il devrait passé la main et arrêter...
lolo : honte a mr decourriere steve est un joueur d'exception...
manstyle : Qu'il en profite pour faire un lifting!!...
manstyle : Pour lui,on ne gouverne pas avec l'opinion publique.C'est...
manstyle : Pauvre petit garçon à sa maman,il n'assume même...