À l'occasion du quarantième anniversaire de l'introduction de Wallers-Arenberg sur le parcours de Paris-Roubaix, nous vous proposons de retrouver quelques acteurs de la « Reine des classiques ». Ils vous feront partager leur vision de la célèbre trouée. Aujourd'hui, un ancien coureur nordiste : Laurent Pillon.
« J'ai toujours pensé que l'entrée dans Wallers-Arenberg marquait le vrai lancement de Paris-Roubaix. Traditionnellement, c'est à ce moment de la course que la télévision prenait le direct. Avec elle, on entrait immédiatement dans le vif du sujet.
À l'époque, les barrières ne séparaient pas encore les coureurs des spectateurs. C'est d'ailleurs ce que je regrette le plus. L'approche de Wallers, c'est quelque chose d'incroyable. On est tous prêts à se monter dessus pour se placer devant. Une fois lancé sur le pavé, c'est le sauve-qui-peut pour chacun d'entre nous. Moi, j'aimais ça ! On déboulait à fond la caisse ! Puis il fallait slalomer dans le public, en empruntant souvent le petit chemin de terre qui longeait le pavé.
milou57 : A entendre JP Escalettes, il y aurait une période de...
manstyle : Trés belle performance pour cette jeune équipe qui...
manstyle : Je pense qu'il devrait passé la main et arrêter...
lolo : honte a mr decourriere steve est un joueur d'exception...
manstyle : Qu'il en profite pour faire un lifting!!...
manstyle : Pour lui,on ne gouverne pas avec l'opinion publique.C'est...
manstyle : Pauvre petit garçon à sa maman,il n'assume même...