Nice a tenu tête à Paris
lundi 13.02.2012, 05:30 - La Voix des Sports
Anin a pris le dessus sur Sissoko.
| COUP D'ARRÊT |
Paris, trop brouillon et amorphe, a néanmoins repris hier à Montpellier la première place de la L1, grâce à son nul à Nice (0-0).
Nous sommes fiers de ce que nous avons réussi à faire, de la débauche d'énergie collective et de l'état d'esprit développé pour enlever ce point.
» Plus prudents qu'on ne l'imaginait, les Parisiens n'ont guère haussé leur niveau de jeu ni placé des accélérations collectives, si ce n'est sporadiquement en première période. Une seule véritable occasion, une talonnade de Nenê dévissée par Gameiro (38e). Bien peu.
La charnière centrale inédite Alex-Sakho a en outre affiché un manque de repères criant. Ce qui força Carlo Ancelotti à remplacer le Brésilien par Jallet à la pause, Bisevac glissant dans l'axe. L'agacement parisien était perceptible, et conduisit même à l'expulsion de Claude Makelele, adjoint de l'entraîneur italien, pour des propos déplacés et un refus de s'asseoir sur le banc (24e).
Nice, de son côté, a livré une prestation solide, notamment sous l'impulsion d'un Anin très actif dans l'entrejeu. Paris a été bousculé, dans les intentions comme dans la production. Sans toutefois être mis en danger, hormis sur coup de pied arrêté. Sirigu dut néanmoins s'interposer devant Mounier (14e ).
« Nice a bien joué le coup et a bien résisté, avec un bon milieu de terrain, analysait Carlo Ancelotti. Nous avons rencontré des difficultés. » Paris est resté très loin de ses promesses et devra mettre de l'huile dans ses rouages pour repartir de l'avant, que ce soit mercredi à Dijon en huitièmes de finale de Coupe de France, ou plus encore dimanche au Parc des Princes dans le choc au sommet de la L1 devant Montpellier,qu'il devance d'un point (50 contre 49). « Le résultat est quand même bon, nuançait l'entraîneur italien. On ne peut pas gagner tous les matches. Ce point nous permet de reprendre la tête. » Le retour de blessure attendu de Pastore pourrait permettre de redonner de l'allant à un PSG peu emballant depuis la reprise. PHOTO AFP

























