Hier soir, à Vannes, les Lensois pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant le score. Ils sont tombés sur une formation bretonne courageuse et généreuse qui a su renverser la situation.
À VANNES, PAR OLIVIER FOSSEUX
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Pour se plonger correctement dans ce Vannes - Lens, il faut d'abord imaginer le contexte. Un match comme l'ont connu les Lensois hier soir, il y en a fréquemment début janvier avec la Coupe de France et les déplacements de formations professionnelles dans des stades de bons clubs amateurs.
Alors, petit terrain enclavé dans un centre-ville avec des bâtiments en pierre, tribunes provisoires et spectateurs entassés sur des talus, speaker qui tente de faire grimper la température, pelouse impeccable mais pluie incessante, voilà pour l'ambiance.
Une grosse différence existait cependant. En face d'eux, hier, les Lensois avaient une formation professionnelle capable de maintenir un pressing longue durée, de mettre de l'impact dans les duels, de construire tout en étant très dangereuse sur les phases arrêtées.
Par deux fois, Leugueun manqua de faire la différence d'un coup de tête. Il faillit d'abord profiter d'un ballon relâché par Runje sur un coup franc de Lebouc (2e). Il y eut aussi cette reprise décroisée qui rasa la barre, à la suite d'un corner (33e).
Sur ce rectangle vert, nettement plus petit que celui de Bollaert, Lens n'était pas à l'aise. Les Nordistes, solides défensivement quand même, manquaient d'inspiration et de conviction à l'approche du but de Costil. Doumeng était en effet maîtrisé par la paire Boudarène - Auvray. Les deux frappes de Milovanovic (16e) et de Demont (20e) évitèrent largement le cadre. C'est d'un exploit personnel que vint l'ouverture du score. Boukari eut l'excellente idée de transformer la première frappe cadrée des Nordistes. Sur le terrain, Vannes accusa le coup, laissant soudainement plus d'espaces. Le jeu des Lensois s'en retrouva tout de suite bonifié mais pas leur avantage. Le plat du pied de Monnet-Paquet termina dans le petit filet (48e).
Comme en Coupe, il suffit parfois d'une action pour relancer une équipe, surtout quand elle joue à la maison. Celle-ci est arrivée pour Vannes juste après l'heure de jeu (1-1, 61e). Le but de Delhommeau fut un vrai déclic. Il réveilla le public et leur envie. Jemaa fut le plus malheureux dans cette fin de match. Sa tête fouettée rasa le poteau de Costil (76e) mais sa main traîna dans la surface lensoise sur ce ballon mal contrôlé par Leugueun. Sammaritano ne trembla pas (2-1, 83e). C'est Vannes, et non Lens, qui rejoignit Metz et Strasbourg en tête du classement de Ligue 2.
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chris : Avec les honneurs !: c'est un peu gros,avec la niaque oui,avec desexellents : penneteau...
indy.texto : Après avoir blessé un membre du personnel une nuit après boire, il ne faudrait surtout pas...
Guy NIEUVIARTS : Pour une foi que le VAFC bénéficie des erreurs d'arbitrage nous en entendons bien parler....
robick : hou la la qu'elle est belle l'analyse !!!çà sent un relent de l' "équipe"...
la valenciennoise : je suis très heureuse de voir de nouveau VA sur la bonne voie ça me fait extremement plaisir...