L'équipe de France connaît désormais les trois équipes qu'elle rencontrera en juin prochain à l'occasion du premier tour de la phase finale du championnat d'Europe 2012.
Le président de l'UEFA Michel Platini a estimé que la présence du président Nicolas Sarkozy avait fait « pencher la balance » en faveur de la candidature française à l'Euro 2016, dont elle a obtenu l'organisation devant la Turquie et l'Italie.
Le maire de Lens est-il opposé à la candidature de sa ville à l'accueil de l'Euro 2016 ? Certains de ses propos récemment tenus pouvaient le laisser entendre assez clairement. Mais hier, Guy Delcourt a voulu démentir avec vigueur.
La France du football le rejette à 52 %, les anciens de 1998, dans leur grande majorité, dénoncent ses méthodes, son style, ses idées ; l'opinion publique le trouve insupportable. Pourtant, Raymond Domenech a conservé, hier, la confiance du conseil fédéral de la FFF. Avec cependant des mesures d'encadrement strict, tant dans le domaine de la logistique que de la stratégie, un domaine où Gérard Houllier, le directeur technique national, voit par exemple son influence grandir...
Il est resté longtemps silencieux, écoutant les différents intervenants qui s'exprimaient sur le sujet du sélectionneur. Avant de parler. Un peu mais de façon assez explicite pour cerner son engagement dans le dossier.
Le sélectionneur Raymond Domenech a été maintenu ce jeudi à la tête de l'équipe de France de football à l'issue du conseil fédéral de la Fédération française, malgré l'élimination des Bleus au premier tour de l'Euro-2008, mais sera désormais étroitement surveillé.
L'avenir du sélectionneur, contesté ou soutenu selon les tendances, va se jouer aujourd'hui, à Paris, devant les vingt et un membres du conseil fédéral. On saura alors si Raymond Domenech demeure à son poste ou s'il s'efface. Pour l'heure, on miserait plutôt pour un statu quo mais sous certaines conditions...
Pour des raisons parfaitement compréhensibles, liées à son statut de membre influent du conseil fédéral, Fernand Duchaussoy n'a pas voulu délivrer de tendance concernant l'avenir de Raymond Domenech ; ni, a fortiori, sur son éventuel remplacement, comme le souhaitent les anciens de 1998, par Didier Deschamps.
Rouges de plaisir, rouges d'émotion, rouges jusqu'au plus profond d'eux-mêmes... Quand, au terme de leur finale victorieuse face à l'Allemagne, ils montèrent un à un à la tribune officielle du Ernst-Happel Stadion de Vienne afin d'y recevoir la fameuse coupe, objet de leurs convoitises, les Espagnols ne purent réprimer une joie bien légitime. Réaction un rien naïve pour des pros aussi aguerris, qui traduisait en fait un bonheur simple. Celui d'avoir conquis une sorte d'Everest, quarante-quatre ans après la dernière levée de la « Roja ».
Quarante-quatre ans après, Puyol et ses équipiers vont ramener le trophée Henri-Delaunay en Espagne. L'espagne, requinquée par Luis Aragones, a remporté l'Euro, son deuxième titre international après 44 ans d'attente, en matant l'Allemagne (1-0), hier à Vienne.
Le Russe Arshavin et l'Espagnol Silva ont enthousiasmé l'Europe du football. Du jeu, des buts, du spectacle : l'attaque a été à l'honneur lors de l'Euro 2008, la philosophie offensive de l'Allemagne, de l'Espagne ou de la Russie ayant pris le pas sur la frilosité de la France et de l'Italie, sorties prématurément.
Les Russes ont été fêtés à leur retour à Moscou. Le sélectionneur néerlandais de la Russie, Guus Hiddink, a semé ses graines en vue du Mondial 2010 en Afrique du Sud, avec un Euro réussi, en dépit de deux revers contre l'Espagne, pour le premier match de groupes (4-1) et la demi-finale (3-0).