Marcelle Laisne : « La délégation du CNCA a des chances de médailles »
vendredi 11.03.2011, 05:08 - La Voix des Sports
Les maîtres de Cambrai, qui dominent les débats dans la région, espèrent faire bonne figure à Dunkerque.
| NATATIONCHAMPIONNAT DE FRANCE DES MAÎTRES À DUNKE |
Après avoir une nouvelle fois assis leur suprématie au niveau régional,
les maîtres du Club des nageurs cambrésiens (CNCA) participent depuis hier et jusqu'à dimanche à Dunkerque aux championnats de France à Dunkerque. Le point avec la responsable de la section, Marcelle Laisne.
- Marcelle, pouvez-vous nous parler de la section des maîtres du CNCA ?
« La section se porte très bien. Pendant plusieurs années, la moyenne d'âge du groupe était assez élevée. Mais les choses ont évolué et nous avons réussi à attirer de jeunes nageurs. Toutes les générations se côtoient et l'ambiance au sein du groupe est vraiment extraordinaire. En compétition, le groupe est vraiment soudé. L'amitié entre les nageurs est réelle. » - Pouvez-vous nous parler de la délégation cambrésienne qui fait le déplacement à Dunkerque ?
« Douze nageurs, qui ont validé leur qualification lors des championnats régionaux, vont participer à de nombreuses courses en individuel et en relais. Le groupe cambrésien est composé d'Anne Pottier, de Jacqueline Chevallier, d'Henriette Kilkowski, de Marie-Claude Delhaye, de Nicole Delhalle, d'Estelle Plomion, de Karine Legrand, de Pierre Sauvé, de Daniel Fontaine, de Jean-Michel Bas, de Sébastien Masny et de moi-même. La concurrence est bien plus âpre que lors des compétitions régionales et nous allons devoir donner le meilleur de nous-mêmes. » - Quels sont vos objectifs ?
« En individuel, notre objectif est de bien figurer et d'essayer de s'approcher le plus souvent possible du podium. Nous sommes également qualifiés pour de nombreux relais. Nos chances de médailles sont réelles. Au total, 1 600 nageurs vont participer à ces France. Ils vont également constituer quelque 530 relais. Les sections des maîtres attirent de plus en plus de nageurs et par conséquence, la concurrence est de plus en plus forte. Les minima qualificatifs sont d'ailleurs de plus en plus difficiles à atteindre : certains Cambrésiens ont, par exemple, réalisé des temps qui auraient été suffisants il y a quelques années mais qui ne le sont plus aujourd'hui. » EMMANUEL DEFER (CLP)





























