« Dunkerque, un incontournable du Grand-Prix »
dimanche 22.05.2011, 05:11 - La Voix des Sports
Selon Dominique Sagary, Dunkerque est l'une des plus belles étapes du circuit fédéral.
Si Dunkerque accueille cette année encore le Grand-Prix national Lyonnaise des Eaux, c'est avant tout un choix fédéral. Rencontre avec Dominique Sagary, président de la commission nationale des grandes épreuves. Quels sont les points forts de l'épreuve dunkerquoise ?
« Ils sont nombreux, puisque l'on peut mettre en avant une très bonne organisation et un site qui se prête parfaitement à la compétition. Le parcours spectaculaire attire du public dans le centre-ville, c'est souvent une course très dynamique. Tous les ingrédients sont réunis pour une belle étape. » L'épreuve compte elle des points faibles ?
« Ce n'est pas typique à Dunkerque mais le parcours vélo sans dénivelé peut parfois neutraliser la course dans cette discipline. Ceci dit, l'organisation a su proposer un parcours exigeant, avec de nombreuses relances. Au niveau fédéral, Dunkerque est l'une des plus belles étapes. »Quel est justement l'avis de la fédération vis-à-vis du dossier dunkerquois ?
« Le triathlon est mis à l'honneur et le public est souvent au rendez-vous. C'est très agréable que notre sport, peu médiatisé, soit ainsi mis en avant. L'organisation possède un savoir-faire qui n'est pas remis en cause. Et puis, ce que tout le monde apprécie c'est ce départ natation sur le ponton avec l'hôtel communautaire en toile de fond. C'est le cliché qui caractérise le triathlon de Dunkerque. » Dunkerque est donc l'un des dossiers forts ?
« Oui, à l'heure d'étudier les dossiers, il fait partie de ceux qui sont rapidement validés. Dès 2012, nous souhaitons voter les étapes pour l'Olympiade, soit pour quatre saisons consécutives. Dunkerque a sa place, il y a une volonté commune de la fédération et du club organisateur de poursuivre l'aventure. Dunkerque, c'est l'un des incontournables du Grand-Prix. » Pensez-vous que Dunkerque puisse avoir un potentiel international ?
« Nous avions monté un pré-dossier technique il y a quelques années. Le souci, c'est le coût. Le site, les parcours et l'organisation sont à la hauteur mais le budget est le nerf de la guerre : un championnat d'Europe coûte quatre fois plus cher qu'un Grand-Prix. Un championnat du Monde huit fois plus cher. Nous manquons encore de partenaires au niveau fédéral pour l'envisager. »





























