L'ESBVA-LM a trouvé sa voie
lundi 05.12.2011, 05:29 - La Voix des Sports
ESBVA-LM - CHALLES
65-55 (15-13, 18-14, 16-16, 16-12) Arbitres : MM. Oliot et Filzaine. 900 spectateurs environ. ESBVA-LM 27 paniers sur 58 tentés dont 4/16 à trois points (Breitreiner, 2).- Cinq de départ : Gomis 15, Palie, Breitreiner 14, Kraayeveld 4, Sanni 27 puis Datchy 5, Nayo. Entraîneur : Abdou N'Diaye.
CHALLES 23 paniers sur 58 tentés dont 4/13 à trois points. Lancers francs : 5/10. 24 rebonds (Podrug, 7), 5 interceptions (Page, 2), 11 passes (Lardy, 5), 14 balles perdues, 14 fautes.
- Cinq de départ : Lardy 4, Page 17, Bär 3, Mims 9, Podrug 12 puis Plagnard 2, Plust 5, Chevaugeon 3. Entraîneur : Aldo Corno.
Aldo CORNO, l'entraîneur savoyard, serait-il mauvais perdant ? Toujours est-il qu'il n'a pas souhaité serrer la main d'Abdou N'Diaye à la fin de ce match piège pour son équipe. Samedi, Challes a débarqué en leader invaincu au Palacium. Il en est reparti aussi abattu qu'irrité après ce premier échec de la saison. Avec ce Challes sur les épaules, l'ESBVA-LM a réchauffé ses ambitions, ranimé la flamme de Villeneuvoises en proie au doute.
Sans pour autant mettre le feu à un Palacium à moitié plein (restons positifs), le cinq nordiste a présenté une partition quasi-parfaite. « C'est une victoire collective et méritée, sourit enfin Abdou N'Diaye. Nous avons réussi à contrôler le tempo du début à la fin.
L'application a été totale, le jeu très réfléchi. » Tactiquement, le combat s'est, aussi, très vite bien engagé. Avec Podrug à trois fautes à la mi-temps et Mims à quatre fautes à dix-sept minutes de la fin, l'ESBVA-LM s'est facilité l'ouverture du chemin vers la raquette. Et Olayinka Sanni, pourtant bien seule à l'intérieur, a pu montrer toute sa hargne et sa détermination sous le panier. « Ça fait plaisir de prendre 13 rebonds, sourit, radieuse, le pivot américain. C'est un grand match de ma part (27 points), mais aussi de la part de mes équipières. Chacune avait un rôle et l'a tenu à la perfection.
» Désormais, l'ESBVA-LM se sait capable du meilleur. Mais le plus dur reste à venir : confirmer !
SÉBASTIEN DARNAUX

























