mercredi 03.03.2010, 05:08 - La Voix du Nord
USBCO - Bédénik et Bague côte à côte, Koné au second plan... Sept mois après, Boulogne cherche toujours la solution idéale.
Au-delà de ses limites techniques, Boulogne a aussi un problème avec ses gardiens puisqu'aucun d'entre eux ne s'est imposé. Faut-il d'ailleurs imaginer un troisième changement à ce poste avant la venue de Lyon, samedi ?
PAR PIERRE DIÉVAL
sports@lavoixdunord.fr PHOTO GUY DROLLET
Dans la vie d'un promu dont la marge de manoeuvre se réduit chaque jour un peu plus, il y a forcément plein de zones sensibles. À Boulogne, parmi les multiples sujets qui nourrissent la réflexion de Laurent Guyot, il en est un, celui des gardiens, qui dépasse sans doute tous les autres en raison des conclusions récurrentes qu'il engendre. À ce jour, l'USBCO a déjà eu recours à trois joueurs à ce poste (Valverde, Koné, Bédénik), et même quatre si l'on inclut Florien Bague en Coupe de France.
Valverde a échoué. Koné, qui lui avait succédé, aussi. Quant à Bédénik, de retour aux affaires, il semblait être un gage de sécurité. Mais les dernières sorties l'ont fragilisé à son tour. Ce qui a motivé une réflexion aigre-douce de Jacques Wattez à Monaco - « J'en ai ras-le-bol de ces fautes de gardiens... » -, induisant l'idée que le problème reste entier et qu'il n'était peut-être pas interdit de penser qu'un énième réaménagement technique soit possible avec cette fois Florian Bague dans le rôle principal.
« Le président dit ce qu'il veut, c'est lui le patron, souligne Laurent Guyot. En revanche, il m'a toujours précisé que les choix sportifs, c'était moi qui les faisais. Dans la gestion d'une équipe, les erreurs individuelles doivent être prises dans la globalité d'un collectif.
Avant de prendre le but, à Monaco (sortie mal maîtrisée de Bédénik devant Maazou), on avait le ballon. Puis on l'a perdu. Pourquoi ? Un entraîneur a toujours des choix à faire dans un contexte concurrentiel. En temps voulu, j'en ai fait puisque j'ai quand même utilisé quatre gardiens, sachant que mon option numéro un était Ndy Assembé (parti à VA). Il faut être vigilant et ne pas tirer de conclusions hâtives. Je rappellerai que Koné avait été bon contre Paris, en Coupe de la Ligue, avant que je ne le lance en L1. Aujourd'hui, on est dans le même cas de figure qu'à cette époque. »
Et comme s'il voulait calmer le jeu autour de la question du gardien, Guyot rappelle que « l'an passé, personne ne comprenait pourquoi Paul Le Guen (alors entraîneur du Paris SG) ne sortait pas Landreau, en difficulté, au profit d'Edel, alors qu'aujourd'hui on est pressé de revoir Coupet ! » Est-ce rassurant pour Bédénik ? L'entraîneur boulonnais ne se prononce pas. Mais il révèle tout de même « qu'à défaut de révolution, il y a toujours des choix à faire ».
Retrouvez toute l'actualité du USBCO. Toute la saison, les matches, photos et vidéos du USBCO.
Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. La Voix du Nord Multimédia se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.
mercredi 23.05.2012, 05:04
lundi 21.05.2012, 05:03
lundi 21.05.2012, 05:03
samedi 19.05.2012, 14:28
samedi 19.05.2012, 05:04
vendredi 18.05.2012, 20:25
vendredi 18.05.2012, 05:03
lundi 14.05.2012, 05:03
lundi 14.05.2012, 05:03
samedi 12.05.2012, 05:03