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La Voix des Sports - 07/05/2007
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Le parcours De l’Avesnois à la Canche au gré du vent !

 Une nouvelles fois, les «Quatre Jours» traversent le Nord-Pas-de-Calais. Un peu plus de 933 km, l’absence de pavés, un parcours raisonnablement classique et surtout le grand retour de Cassel après dix ans de pénitence : ce sont les ingrédients de cette 53e édition, également marquée par un clin d’oeil au Tour des sept vallées.


Dunkerque - Dunkerque (9 km). – Un peu plus long qu’un prologue classique, ce parcours tracé dans les rues de Dunkerque et de Malo-les-Bains s’adresse essentiellement aux spécialistes de la « braquasse », des gros développements qui ne manqueront d’établir une moyenne phénoménale sur de longues lignes droites (lire par ailleurs) ponctuées de relances (11 seulement) relativement aisées. Un seul point délicat : le contournement de la place Turenne qui ne devrait tout de même pas perturber les 192 acteurs.


Dunkerque - Saint-Amand (190,8 km). – L’étape classique, qui lance les « Quatre Jours », impose une tradition : les premiers monts de Flandres (Cassel, mont des Cats et mont Noir) placés en début de parcours et vraisemblablement sans influence sur le sprint attendu sur la belle avenue du Clos. Une première échappée peut se dessiner à l’approche des reliefs et placer le lauréat du prix des monts jusqu’à Cassel.


Saint-Amand - Caudry (185,8 km). – Une rectification de parcours due à des travaux à Eppe-Sauvage impose une rallonge de 900 mètres à « l’étape chlorophylle (quatre massifs forestiers traversés) définie par Joël Huysman. Pour les parieurs, la traversée et les reliefs de l’Avesnois (Dourlers, Eppe-Sauvage, une côte inédite à Étroeungt, la montée vers Le Cateau empruntée dans le sens inverse à l’arrivée de 2006) proposeront un terrain favorable, même si le peloton sera encore un peu loin de l’arrivée.


Arras - Arras (199 km). – Après trois jours de course, l’étape la plus longue peut s’avérer aussi la plus piégeuse au moment d’entamer la boucle du retour à Montreuil-sur-Mer (km 109). La montée pavée ne présentera pas de difficulté majeure pour un peloton aussi aguerri, mais les petites routes, étroites et parallèles à la course, de la Canche apporteront des airs d’Amstel Gold Race à une journée qui pourrait aussi offrir un rôle important au vent. On ne peut pas exclure des bordures et des efforts contrariants avant la bataille de Cassel. Deux autres difficultés à Huby Saint-Leu (km 62) et à Embry (km 79,7).


La Bassée - Cassel (175,7 km). – Dix ans qu’on attendait le retour du mythe ! Après moins de 40 km, on entrera dans le vif du sujet et ce double virage, à gauche puis à droite, où la pente atteint jusqu’à 14 %. Par rapport aux autres éditions, le circuit local a été rallongé en prenant sur la droite après la descente du cimetière puis en rejoignant Sainte-Marie Cappel. On revient sur l’ancien circuit à la hauteur de la Chapelle N. D. de Grâce. Autre modification à Wenærs Cappel : au lieu de tourner à droite pour revenir directement sur Cassel, on continue tout droit vers la chapelle N. D. de Bon Secours avant de prendre à droite (Langhe).


Steenvoorde - Dunkerque (173 km). – Si la tradition est respectée, on connaîtra le vainqueur de cette 53e édition au départ du village natal de Cédric Vasseur. Un dernier passage par le mont des Cats (km 46) et le mont Noir (km 53) et la course se conclura par six tours de circuit, via la digue de Malo, et probablement le dernier sprint devant la place Jean-Bart.

F. R.



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