La Voix du Nord - 10/06/2006 |
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FEUILLETON - Pfister a présenté sa démission du poste d’entraîneur du Togo
Nommé en mars à la tête de la sélection du Togo, l’Allemand Otto Pfister se doutait que sa mission de faire voler très haut les « Éperviers » togolais serait difficile. Agacé, il a présenté sa démission.
Hier, ses joueurs ne se sont pas entraînés à cause d’un problème de primes qui obnubile le groupe. Et l’expérimenté Otto Pfister, 68 ans, a perdu patience. Il a présenté sa démission écrite, tout en faisant savoir qu’il ne voulait pas rencontrer Rock Gnassingbé, le président de la Fédération togolaise.
Dans la délégation, on se veut rassurant face à un problème de primes qui ne pénalise pas forcément l’aspect sportif. Il suffit, d’ailleurs, de se rappeler du Mondial 1990, en Italie, lors duquel les Camerounais avaient menacé de ne pas jouer le mach d’ouverture. Quelques jours plus tard, ils battaient l’Argentine, championne du monde en titre, puis se hissaient en quarts de finale. « Nos joueurs ne sont pas fâchés, ils sont simplement inquiets car ils ont peur qu’on les trompe », explique le DTN.
Intervention du Premier ministre
Au Togo, comme dans beaucoup de pays d’Afrique, les fédérations dépendent financièrement de leur gouvernement et n’ont donc pas le pouvoir de parler d’argent. L’arrivée, hier après-midi sur le sol allemand, du Premier ministre Edem Kodjo, devrait donc permettre de régler un problème qui étonne les Européens mais qui n’a pas l’air de déstabiliser les Africains. Les dirigeants togolais auraient, d’ailleurs, déjà contacté un autre entraîneur allemand, Wilfried Shäffer, qui était à la tête du Cameroun lors de la Coupe du monde 2002.
Les vingt-trois Togolais sélectionnés pour le Mondial réclamaient au départ une prime de 150 000 euros pour leur participation, avant d’accepter de la baisser à 110 000. Le gouvernement n’en propose « que » 50 000. Nul doute que lors des discussions qui ont animé la soirée d’hier, les joueurs ont rappelé à leurs dirigeants qu’ils ne réclament qu’un tiers des sept millions d’euros que le pays va recevoir de la FIFA.
Hier, ses joueurs ne se sont pas entraînés à cause d’un problème de primes qui obnubile le groupe. Et l’expérimenté Otto Pfister, 68 ans, a perdu patience. Il a présenté sa démission écrite, tout en faisant savoir qu’il ne voulait pas rencontrer Rock Gnassingbé, le président de la Fédération togolaise.
Dans la délégation, on se veut rassurant face à un problème de primes qui ne pénalise pas forcément l’aspect sportif. Il suffit, d’ailleurs, de se rappeler du Mondial 1990, en Italie, lors duquel les Camerounais avaient menacé de ne pas jouer le mach d’ouverture. Quelques jours plus tard, ils battaient l’Argentine, championne du monde en titre, puis se hissaient en quarts de finale. « Nos joueurs ne sont pas fâchés, ils sont simplement inquiets car ils ont peur qu’on les trompe », explique le DTN.
Intervention du Premier ministre
Au Togo, comme dans beaucoup de pays d’Afrique, les fédérations dépendent financièrement de leur gouvernement et n’ont donc pas le pouvoir de parler d’argent. L’arrivée, hier après-midi sur le sol allemand, du Premier ministre Edem Kodjo, devrait donc permettre de régler un problème qui étonne les Européens mais qui n’a pas l’air de déstabiliser les Africains. Les dirigeants togolais auraient, d’ailleurs, déjà contacté un autre entraîneur allemand, Wilfried Shäffer, qui était à la tête du Cameroun lors de la Coupe du monde 2002.
Les vingt-trois Togolais sélectionnés pour le Mondial réclamaient au départ une prime de 150 000 euros pour leur participation, avant d’accepter de la baisser à 110 000. Le gouvernement n’en propose « que » 50 000. Nul doute que lors des discussions qui ont animé la soirée d’hier, les joueurs ont rappelé à leurs dirigeants qu’ils ne réclament qu’un tiers des sept millions d’euros que le pays va recevoir de la FIFA.
STÉPHANE CARPENTIER
À suivre.
À suivre.












