La Voix du Nord - 17/06/2006 |
![]() |
Papin : « La chaleur, on ne s’y habitue jamais vraiment »
Consultant de « La Voix du Nord », Jean-Pierre Papin nous livre ses impressions sur le Mondial.
« L’un des éléments importants de ce début de Mondial est la chaleur que l’on peut rencontrer actuellement en Allemagne. Pour avoir joué dans ce pays, je peux vous dire que le climat peut être très lourd dans certaines régions. Bien évidemment, il y a des nations plus habituées que d’autres.
L’Argentine ou l’Équateur n’ont nullement été gênées par le fait de jouer à 15 h.
Pour les joueurs européens, c’est plus difficile de s’habituer, même si le Mondial a lieu en Allemagne. Normalement, les joueurs sont en vacances à cette période. Tous ne sont pas habitués à jouer en juin ou juillet. Il est même possible qu’un organisme ne puisse pas s’habituer. On peut être bien sur trente minutes et puis s’éteindre d’un seul coup. Au Mexique, en 1986, c’était flagrant. C’est pour cela que les matchs sont parfois à plusieurs vitesses. Surtout qu’en football, on ne peut pas gérer ses efforts. Je n’y crois pas. Celui qui fait ça, c’est qu’il n’est pas bien, ou qu’il n’est pas vraiment concerné.
L’autre paramètre, c’est le repas. Souvent l’organisme est habitué à une collation dans l’après-midi pour un match le soir. Quand on joue à 15 h, toutes les habitudes sont chamboulées. Moi-même, je préférais jouer le soir. C’est donc une bonne nouvelle pour les Bleus de jouer désormais à 21 h. Mais n’oublions surtout pas que c’est aussi une bonne nouvelle pour les Coréens ! »t
« L’un des éléments importants de ce début de Mondial est la chaleur que l’on peut rencontrer actuellement en Allemagne. Pour avoir joué dans ce pays, je peux vous dire que le climat peut être très lourd dans certaines régions. Bien évidemment, il y a des nations plus habituées que d’autres.
L’Argentine ou l’Équateur n’ont nullement été gênées par le fait de jouer à 15 h.
Pour les joueurs européens, c’est plus difficile de s’habituer, même si le Mondial a lieu en Allemagne. Normalement, les joueurs sont en vacances à cette période. Tous ne sont pas habitués à jouer en juin ou juillet. Il est même possible qu’un organisme ne puisse pas s’habituer. On peut être bien sur trente minutes et puis s’éteindre d’un seul coup. Au Mexique, en 1986, c’était flagrant. C’est pour cela que les matchs sont parfois à plusieurs vitesses. Surtout qu’en football, on ne peut pas gérer ses efforts. Je n’y crois pas. Celui qui fait ça, c’est qu’il n’est pas bien, ou qu’il n’est pas vraiment concerné.
L’autre paramètre, c’est le repas. Souvent l’organisme est habitué à une collation dans l’après-midi pour un match le soir. Quand on joue à 15 h, toutes les habitudes sont chamboulées. Moi-même, je préférais jouer le soir. C’est donc une bonne nouvelle pour les Bleus de jouer désormais à 21 h. Mais n’oublions surtout pas que c’est aussi une bonne nouvelle pour les Coréens ! »t












