La Voix du Nord - 30/06/2006 |
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Papin : « France - Brésil 1986, un match de rêve »
Consultant de « La Voix du Nord », Jean-Pierre Papin nous livre ses impressions sur le Mondial 2006.
« J’ai eu une chance énorme dans ma carrière : celle de disputer une Coupe du monde à 20 ans. C’était au Mexique en 1986. Lors du quart de finale contre le Brésil, j’étais sur le banc et je peux dire que j’ai assisté à un sommet de football. Il y avait tout. Le cadre était somptueux, on avait tous été impressionnés par le stade de Guadalajara. Et en face, il y avait le Brésil, une équipe énorme ! Honnêtement, on avait peur. Le début de match fut très moyen. Sur le banc, on se demandait si on n’allait pas en prendre six ! Puis ils ont marqué et cela a débloqué l’équipe de France qui a vite égalisé.
Ensuite, ce fut un match d’anthologie. Sur le banc, on était tendus mais aussi euphoriques avec la sensation de vivre un moment unique. Je ne vous dis pas l’ambiance au moment des tirs au but, notamment celui de Bellone qui entre après avoir frappé le poteau et la tête du gardien. Et au moment du tir victorieux de Luis Fernandez, toute l’équipe est partie dans un autre monde. Il y avait beaucoup de joueurs qui vivaient leur dernière aventure internationale. L’après-match fut une fête monstrueuse. C’était l’anniversaire de Michel Platini, on l’a bien fêté ! Ce que je regarde souvent, c’est le film sur la vie des Bleus en 1986. J’avoue que c’est toujours un plaisir de revoir Michel Platini et Jean Tigana chanter « Brasil » en caleçon dans le vestiaire. Je souhaite à tous les Bleus de vivre un tel moment demain soir. »
« J’ai eu une chance énorme dans ma carrière : celle de disputer une Coupe du monde à 20 ans. C’était au Mexique en 1986. Lors du quart de finale contre le Brésil, j’étais sur le banc et je peux dire que j’ai assisté à un sommet de football. Il y avait tout. Le cadre était somptueux, on avait tous été impressionnés par le stade de Guadalajara. Et en face, il y avait le Brésil, une équipe énorme ! Honnêtement, on avait peur. Le début de match fut très moyen. Sur le banc, on se demandait si on n’allait pas en prendre six ! Puis ils ont marqué et cela a débloqué l’équipe de France qui a vite égalisé.
Ensuite, ce fut un match d’anthologie. Sur le banc, on était tendus mais aussi euphoriques avec la sensation de vivre un moment unique. Je ne vous dis pas l’ambiance au moment des tirs au but, notamment celui de Bellone qui entre après avoir frappé le poteau et la tête du gardien. Et au moment du tir victorieux de Luis Fernandez, toute l’équipe est partie dans un autre monde. Il y avait beaucoup de joueurs qui vivaient leur dernière aventure internationale. L’après-match fut une fête monstrueuse. C’était l’anniversaire de Michel Platini, on l’a bien fêté ! Ce que je regarde souvent, c’est le film sur la vie des Bleus en 1986. J’avoue que c’est toujours un plaisir de revoir Michel Platini et Jean Tigana chanter « Brasil » en caleçon dans le vestiaire. Je souhaite à tous les Bleus de vivre un tel moment demain soir. »












