La Voix du Nord - 09/07/2006 |
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Papin : « Surtout ne rien changer »
Consultant pour « La Voix du Nord », Jean-Pierre Papin nous livre ses impressions sur le Mondial 2006.
« Contre l’Italie, le piège serait de trop se focaliser sur l’adversaire. La France doit rester elle-même et surtout ne rien changer à ce qui a fait sa force depuis plusieurs matchs.
Bien sûr, on parle beaucoup de l’influence de Pirlo. Faut-il le prendre en individuel ? Je ne pense pas. De toute façon, il sera directement dans la zone de Makelele et Vieira. C’est un débat amusant car les Italiens doivent se poser la même question à propos de Zidane.
Les deux équipes se ressemblent et se connaissent sur le bout des doigts. Beaucoup de joueurs ont d’ailleurs évolué ou évoluent encore dans les mêmes clubs.
Je ne vois pas une finale ouverte. Je signe tout de suite pour un 3-0 comme en 1998, mais il y a peu de chances. Inscrire un but aux Italiens serait déjà un bel exploit tant leur défense a été solide. Ça va encore se jouer à pas grand-chose, sur un détail. Et je pense que cela sera encore plus stressant que face au Portugal.
C’est vraiment la plus belle finale que l’on pouvait avoir, elle est vraiment très indécise. Je m’attends à un match où les nerfs vont être mis à rude épreuve. Ça se jouera peut-être aux tirs au but.
Le jeu du pronostic n’est pas évident mais à la limite, peu importe le score ou la manière, pourvu que Zinedine Zidane soulève la Coupe du monde ce soir ! »
« Contre l’Italie, le piège serait de trop se focaliser sur l’adversaire. La France doit rester elle-même et surtout ne rien changer à ce qui a fait sa force depuis plusieurs matchs.
Bien sûr, on parle beaucoup de l’influence de Pirlo. Faut-il le prendre en individuel ? Je ne pense pas. De toute façon, il sera directement dans la zone de Makelele et Vieira. C’est un débat amusant car les Italiens doivent se poser la même question à propos de Zidane.
Les deux équipes se ressemblent et se connaissent sur le bout des doigts. Beaucoup de joueurs ont d’ailleurs évolué ou évoluent encore dans les mêmes clubs.
Je ne vois pas une finale ouverte. Je signe tout de suite pour un 3-0 comme en 1998, mais il y a peu de chances. Inscrire un but aux Italiens serait déjà un bel exploit tant leur défense a été solide. Ça va encore se jouer à pas grand-chose, sur un détail. Et je pense que cela sera encore plus stressant que face au Portugal.
C’est vraiment la plus belle finale que l’on pouvait avoir, elle est vraiment très indécise. Je m’attends à un match où les nerfs vont être mis à rude épreuve. Ça se jouera peut-être aux tirs au but.
Le jeu du pronostic n’est pas évident mais à la limite, peu importe le score ou la manière, pourvu que Zinedine Zidane soulève la Coupe du monde ce soir ! »












