La Voix des Sports - 10/07/2006 |
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« Le meilleur joueur du Mondial sera Ronaldinho. Le deuxième meilleur ? Ronaldo. Le troisième ? Kaka. Et après, Cafu, moi, et les autres Brésiliens. » Du Brésilien Roberto Carlos… le 8 juin.
« Le grand favori est pour moi le Brésil, l’outsider est l’Italie et l’Allemagne sera championne du monde. » De l’ancien international allemand, Uwe Seeler, le 10 juin.
« Ronaldinho est un plus grand joueur que moi. De quatre centimètres. » De la légende brésilienne, Pelé.
« Les gardiens de but n’aiment jamais le ballon. Ils voudraient qu’il soit carré et lourd, mais cela n’arrivera jamais. » De Bruce Arena, sélectionneur des États-Unis et ancien gardien de but.
« Si les Africains avaient la discipline des Japonais, cela fait longtemps qu’ils auraient remporté un titre mondial. » Du Brésilien Zico, sélectionneur du Japon.
« Peter Crouch ne pourra jamais se faire une élongation, car il n’a presque aucun muscle. » De l’ancienne gloire allemande, Franz Beckenbauer, à propos du longiligne attaquant anglais.
« Quand on n’a aucun plan, il faut avoir de la chance. Mais mon plan était d’avoir de la chance. » Du sélectionneur de l’Australie, le Néerlandais Guus Hiddink, après le renversement de situation de son équipe face au Japon (3-1) après avoir été menée 1-0.
« C’est bien mieux que le dernier et moins bien que le prochain. » De Raymond Domenech après le 1-1 contre la Corée du Sud, ayant suivi le 0-0 contre la Suisse.
« Je ne sais pas combien j’ai reçu, je n’ai pas compté. Mais c’est en liquide. » De l’attaquant international togolais, Emmanuel Adebayor, commentant le paiement par la FIFA des primes de participation au Mondial pour les joueurs.
« Il était assis dans les tribunes et se mettait des fois le tee-shirt sur la tête, son prénom est Diego. » De l’attaquant néerlandais Ruud van Nistelrooy en réponse à un journaliste lui demandant qui fut le meilleur joueur du match Argentine - Pays-Bas (0-0).
« J’avais déjà fait préparer mon bateau : si nous étions éliminés, je pouvais m’enfuir de nuit et me cacher. » Du sélectionneur italien Marcello Lippi, au cas où la République tchèque avait éliminé l’Italie au premier tour.
« J’ai déjà sorti David Beckham dans le passé. Je ne suis pas marié avec lui, même si vous pensez que je le suis. Nous ne sommes même pas fiancés. » De Sven-Göran Eriksson, sélectionneur de l’Angleterre, interrogé par la presse pour savoir s’il pouvait sortir du terrain David Beckham, dont les performances ont été critiquées par la presse.
« On ne peut pas résumer la magie d’un match de football dans un roman : c’est aussi absurde que de vouloir procurer un orgasme par la lecture. » Du romancier brésilien, Paulo Coelho.
« La graisse superflue a disparu. » Du sélectionneur brésilien, Carlos Alberto Parreira, à propos de l’élimination de 16 des 32 équipes qualifiées et non des problèmes de poids de son attaquant Ronaldo.
« Tant que la FIFA n’augmentera pas le nombre de joueurs sur le terrain, il faudra toujours choisir entre les remplaçants et les titulaires. » Toujours de Carlos Alberto Parreira, qui pourrait presque composer deux onze de départ de niveau égal.
« C’est quand je le veux. » De l’Italien Fabio Cannavaro, interrogé sur la fréquence de ses rapports sexuels pendant le Mondial.
« C’est une équipe très difficile le Brésil, mais la beauté du football, c’est que les favoris ne gagnent pas toujours. » De Lilian Thuram avant le quart de finale contre les champions du monde brésiliens.
« Je pense comme lui, sauf que c’est tout le contraire. » Du capitaine allemand Michael Ballack sur la prédiction d’un joueur argentin selon lequel l’Argentine avait 60 % de chances de battre l’Allemagne en quart de finale.
« Nous avons juste dit à Jens Lehmann d’arrêter deux penalties. » Du manageur général Oliver Bierhoff sur les éventuelles consignes données au gardien allemand avant la séance des tirs au but lors d’Allemagne - Argentine.
« J’aurais préféré me qualifier pour la finale sans passer par les demi-finales. » Du sélectionneur brésilien du Portugal, Luiz Felipe Scolari, avant d’affronter la France en demi-finale.
« On se dit que soit il y en a beaucoup qui devraient arrêter, soit lui ne devrait pas arrêter… » De Lilian Thuram, au sujet de la retraite de Zinédine Zidane.












