La Voix du Nord - 01/02/2007 |
![]() |
CLERMONT - LENS
Les Sang et Or ne tremblent pas et prennent leur quart
Les Sang et Or ne tremblent pas et prennent leur quart
Les Sang et Or n’ont même pas sourcillé à Clermont-Ferrand. Confortés par un but de Seydou Keita avant la pause, ils ont assuré leur qualification pour les quarts de finale en prenant sérieusement la mesure d’un effectif clermontois limité pour rivaliser à ce niveau. Cette large victoire face aux Auvergnats (4-1) leur permet d’aborder sereinement le derby, samedi en L1 face à Valenciennes.PAR FRÉDÉRIC RETSIN
sports@lavoixdunord.fr PHOTO PHILIPPE PAUCHET
L’enfer, c’est finalement pour les autres ! À Clermont-Ferrand, les journaux locaux avaient profité de ce huitième de finale pour ressortir les archives – pas encore jaunies – des exploits locaux face au PSG (en 1994) et Lyon (2005). Deux qualifications qui avaient propulsé les Auvergnats sous les feux de l’actualité. Les Lensois étaient donc prévenus. Ils n’ont même pas laissé une once d’illusion à un groupe courageux mais qui a souffert de la comparaison physique et technique.
En marquant rapidement par Seydou Keita (22e), puis en enfonçant le clou dès le début de la seconde période (Cousin, 50e ), ils se sont condidérablement facilités la tâche. « À 2-0, nous savions que nous possédions beaucoup de chances d’aller au bout », avouait le capitaine lensois qui continue sur sa lancée après le doublé réussi dimanche face aux Stéphanois. « Il fallait simplement maintenir notre rigueur et ne pas leur laisser l’occasion de revenir dans le match. On n’avait pas trop envie de s’exposer à une prise de tête. » En face, les Clermontois se sont essentiellement reposés sur les initiatives de Lesoimier (contré par Barul, 10e) ou les accélérations de Diers (stoppé par Chabbert, 39e), avant de presser un peu plus la défense artésienne, à 4-1, par Marchal (80e, 86 e). Les carottes étaient déjà cuites : Darchy (contre son camp, 66e) et Carrière (68e) avaient donné des allures de correction à la prestation des locaux mais Darchy parvenait à sauver l’honneur à 20 minutes du terme...
Aller au bout
« C’est sans doute le seul point de la soirée qui me chagrine », relevait imperturbablement Francis Gillot. «













