La Voix des Sports - 19 décembre 2005 |
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La Coupe et ses longs préparatifs
Trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France
Un trente-deuxième de finale, ça se savoure et ça se prépare. Surtout pour un club amateur qui hérite de l’organisation d’une rencontre contre des professionnels.
Ainsi pour Lens, Lille et Valenciennes, les emplois du temps des dirigeants n’ont pas été bouleversés. Les trois représentants nordistes ont l’habitude de ce genre de rendez-vous. Comme cette année, ils se déplacent tous les trois, c’est encore plus simple. S’ils n’ont pas eu de chance au tirage au sort, lundi dernier, les « Sang et Or » et les « Dogues » auront néanmoins l’honneur d’une retransmission télévisée.
À Wasquehal et à Calais, malgré le statut amateur de ces deux clubs, la machine est plutôt bien huilée. C’est donc à Vermelles et à Longuenesse qu’il y a eu des poussées de sueur depuis lundi. Dans l’Artois, une fois les « Le PSG, c’est génial » passés, il a fallu se mettre à l’ouvrage. Le rêve du club vermellois était de rencontrer les Parisiens au stade Félix-Bollaert. Ils ont découvert un parcours du combattant pour jouer dans l’antre lensois et ont surmonté un à un les obstacles.
La principale embûche était le coût de l’organisation. L’aide exceptionnelle de 20 000 E votée par le conseil régional, vendredi soir, a levé le dernier doute. « On s’est réuni le jeudi car il était important pour le club, pour la région que ce match est lieu dans le Nord - Pas-de-Calais », a expliqué Daniel Pecqueur, président de la Ligue. « On avait calculé le seuil de rentabilité à 11 000 spectateurs, mais il fallait que tout le monde se mobilise derrière Vermelles. Il aurait été dommage que le match soit inversé. » Jean Grard, vice-président de Longuenesse, a également été atteint de réunionite aigue cette semaine. Quelques minutes après le tirage au sort à Poitiers, il a pris contact avec un représentant caennais. « Ce fut très sympa et il fut surtout question du choix du jour du match, c’est-à-dire le samedi, car Caen joue en semaine. » Puis, il y a eu une rencontre avec les dirigeants de l’USSO. « Au départ, nous voulions nous débrouiller seuls. On a ensuite trouvé un terrain d’entente avec Saint-Omer. L’USSO a accueilli Calais - Auxerre et Aire - Lyon, et son expérience est précieuse. On va tous se revoir en milieu de semaine prochaine pour peaufiner avant les Fêtes », ajoute Jean Grard car « ensuite on va attaquer la publicité du match et la vente des billets. On aimerait faire le plein. »
Ainsi pour Lens, Lille et Valenciennes, les emplois du temps des dirigeants n’ont pas été bouleversés. Les trois représentants nordistes ont l’habitude de ce genre de rendez-vous. Comme cette année, ils se déplacent tous les trois, c’est encore plus simple. S’ils n’ont pas eu de chance au tirage au sort, lundi dernier, les « Sang et Or » et les « Dogues » auront néanmoins l’honneur d’une retransmission télévisée.
À Wasquehal et à Calais, malgré le statut amateur de ces deux clubs, la machine est plutôt bien huilée. C’est donc à Vermelles et à Longuenesse qu’il y a eu des poussées de sueur depuis lundi. Dans l’Artois, une fois les « Le PSG, c’est génial » passés, il a fallu se mettre à l’ouvrage. Le rêve du club vermellois était de rencontrer les Parisiens au stade Félix-Bollaert. Ils ont découvert un parcours du combattant pour jouer dans l’antre lensois et ont surmonté un à un les obstacles.
La principale embûche était le coût de l’organisation. L’aide exceptionnelle de 20 000 E votée par le conseil régional, vendredi soir, a levé le dernier doute. « On s’est réuni le jeudi car il était important pour le club, pour la région que ce match est lieu dans le Nord - Pas-de-Calais », a expliqué Daniel Pecqueur, président de la Ligue. « On avait calculé le seuil de rentabilité à 11 000 spectateurs, mais il fallait que tout le monde se mobilise derrière Vermelles. Il aurait été dommage que le match soit inversé. » Jean Grard, vice-président de Longuenesse, a également été atteint de réunionite aigue cette semaine. Quelques minutes après le tirage au sort à Poitiers, il a pris contact avec un représentant caennais. « Ce fut très sympa et il fut surtout question du choix du jour du match, c’est-à-dire le samedi, car Caen joue en semaine. » Puis, il y a eu une rencontre avec les dirigeants de l’USSO. « Au départ, nous voulions nous débrouiller seuls. On a ensuite trouvé un terrain d’entente avec Saint-Omer. L’USSO a accueilli Calais - Auxerre et Aire - Lyon, et son expérience est précieuse. On va tous se revoir en milieu de semaine prochaine pour peaufiner avant les Fêtes », ajoute Jean Grard car « ensuite on va attaquer la publicité du match et la vente des billets. On aimerait faire le plein. »
Olivier FOSSEUX
Photo Christophe LEFEBVRE












