La Voix du Nord - 22 mars 2006 |
![]() |
Calais - Brest - Et si l’histoire se répétait?
Le 4 mars 2000 à la libération, le CRUFC sortait Cannes en 8es de finale
Il y a des signes du destin qui ne trompent pas…
Le 4 mars 2000, à l’aube d’une magnifique épopée qui est passée à la postérité, le CRUFC reçoit, dans le cadre des 8es de finale (premier signe…), à la Libération (et de deux…), un club de Ligue 2 (et de trois…). En l’occurrence Cannes (l’histoire ne peut quand même pas se répéter à l’identique…).
Ce jour-là, la formation calaisienne va vraiment surprendre tout son monde en dominant l’équipe cannoise entraînée par Roland Gransart. Prouver que la victoire face à Lille, leader de L 2, en 32es de finale, n’était nullement usurpée.
Ainsi, les 7000 spectateurs présents à Boulogne (on n’en sera pas loin ce soir…) assistent à une rencontre d’une intensité extraordinaire.
S’appuyant sur une assise défensive Baron - Deswarte sûre et efficace, les Calaisiens bousculent les «pros» durant le premier quart d’heure. Les équipiers de Réginald Becque jouent sans complexe à l’image d’une action de Gérard qui met le feu dans la défense azuréenne (36e).
Après la pause, Cannes joue plus long, s’ouvre ainsi plus d’espace mais l’arrière-garde calaisienne tient bien la maison. Hogard (65e), Gérard (81 e) pas plus que le Cannois Suarez (88e) ne trouvent l’ouverture. On devra en passer par la prolongation. Dans cette dernière, les hommes de Ladislas Lozano, à la surprise générale, ne craquent pas physiquement. On pense alors au hold-up lorsque Chabaud trouve la cible (115e).
L’injustice va être réparée. Les Calaisiens accusent le coup… 30 secondes et repartent à l’assaut. M. Vasseur botte un corner, Hogard, à la réception, égalise (118e).
Aux tirs au but, Schille, magistrale, détourne deux tentatives cannoises. Le CRUFC est en quarts. On connaît la suite…
Le CRUFC 2005/2006 se retrouve dans la même configuration. Il ne lui reste plus qu’à suivre l’exemple en croyant au destin…
Y.-M.C.
Le 4 mars 2000, à l’aube d’une magnifique épopée qui est passée à la postérité, le CRUFC reçoit, dans le cadre des 8es de finale (premier signe…), à la Libération (et de deux…), un club de Ligue 2 (et de trois…). En l’occurrence Cannes (l’histoire ne peut quand même pas se répéter à l’identique…).
Ce jour-là, la formation calaisienne va vraiment surprendre tout son monde en dominant l’équipe cannoise entraînée par Roland Gransart. Prouver que la victoire face à Lille, leader de L 2, en 32es de finale, n’était nullement usurpée.
Ainsi, les 7000 spectateurs présents à Boulogne (on n’en sera pas loin ce soir…) assistent à une rencontre d’une intensité extraordinaire.
S’appuyant sur une assise défensive Baron - Deswarte sûre et efficace, les Calaisiens bousculent les «pros» durant le premier quart d’heure. Les équipiers de Réginald Becque jouent sans complexe à l’image d’une action de Gérard qui met le feu dans la défense azuréenne (36e).
Après la pause, Cannes joue plus long, s’ouvre ainsi plus d’espace mais l’arrière-garde calaisienne tient bien la maison. Hogard (65e), Gérard (81 e) pas plus que le Cannois Suarez (88e) ne trouvent l’ouverture. On devra en passer par la prolongation. Dans cette dernière, les hommes de Ladislas Lozano, à la surprise générale, ne craquent pas physiquement. On pense alors au hold-up lorsque Chabaud trouve la cible (115e).
L’injustice va être réparée. Les Calaisiens accusent le coup… 30 secondes et repartent à l’assaut. M. Vasseur botte un corner, Hogard, à la réception, égalise (118e).
Aux tirs au but, Schille, magistrale, détourne deux tentatives cannoises. Le CRUFC est en quarts. On connaît la suite…
Le CRUFC 2005/2006 se retrouve dans la même configuration. Il ne lui reste plus qu’à suivre l’exemple en croyant au destin…
Y.-M.C.












