La Voix du Nord - 23 mars 2006 |
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Calais - Brest - Ces petits détails que vous n'avez pas vus
Les à-cotés du match
Au stade de la Libération, sur la pelouse, il y avait le match. Autour, il y avait tous ces petits détails qui font un grand événement.
Match moins une minute. - On frôle l’incident diplomatique. Les Brestois se sont installés sur le banc de touche des Calaisiens, emmitouflés sous les couvertures du CRUFC! Sylvain Jore et sa bande débarquent, et ce sont les Brestois qui déménagent.
Resquilleurs. - En fait, ce sont surtout des petits malins. Thierry Vaillant, Cédric Liébart et Fabrice Baron, accompagnés de trois collègues, squattent la piste d’athlétisme sur le bord du terrain. Pour être plus proches de leurs camarades, et les encourager pendant toute la partie, au grand dam des délégués de la fédération française de foot.
Trente-six. - C’est le nombre d’allers-retours effectués, pendant la première période, par Sylvain Jore entre son banc et la limite de sa zone. ça fait près de soixante-douze mètres.
Deux arrêts valent deux pouces. - Schille vient de faire un double arrêt grâce à une double détente. Jore attend un arrête de jeu et hurle: «Cédric, Cédric!». Puis lève le pouce à deux reprises pour féliciter son gardien qui lève un gant pour montrer qu’il a compris le message.
La vanne de Lhermite. - On est en plein dans le match, et le quatrième arbitre se tord de rire. Il est en conversation avec l’arbitre, M. Lhermite, et les deux hommes qui échangent par micros interposés s’en paient une bonne tranche. C’était quoi la blague?
Mal au jambes. - La prolongation n’a pas commencé et Hoguet, inquiet, appelle le kiné. Il tend sa jambe gauche douloureuse et le kiné s’acharne pendant trente secondes. Le massage qui a fait la différence sur l’impulsion pour le but?
Banc debout. - Le banc jaillit, Hoguet vient de marquer. C’est de la folie sur la touche. Meirsman embrasse Sylvain Jore, Jean-Marc Puissesseau a les yeux humides, les remplaçants sont sur le terrain et Jean-Jacques Allais tire sur sa clope avec une main tremblante.
Le baiser de la faim. - Il n’a rien de romantique, mais il est touchant. C’est celui d’un fils pour son père. Sylvain Jore, au coup de sifflet final, va à contre-sens et marche droit vers Daniel Jore, son père, en retrait sur le bord du terrain.
Match moins une minute. - On frôle l’incident diplomatique. Les Brestois se sont installés sur le banc de touche des Calaisiens, emmitouflés sous les couvertures du CRUFC! Sylvain Jore et sa bande débarquent, et ce sont les Brestois qui déménagent.
Resquilleurs. - En fait, ce sont surtout des petits malins. Thierry Vaillant, Cédric Liébart et Fabrice Baron, accompagnés de trois collègues, squattent la piste d’athlétisme sur le bord du terrain. Pour être plus proches de leurs camarades, et les encourager pendant toute la partie, au grand dam des délégués de la fédération française de foot.
Trente-six. - C’est le nombre d’allers-retours effectués, pendant la première période, par Sylvain Jore entre son banc et la limite de sa zone. ça fait près de soixante-douze mètres.
Deux arrêts valent deux pouces. - Schille vient de faire un double arrêt grâce à une double détente. Jore attend un arrête de jeu et hurle: «Cédric, Cédric!». Puis lève le pouce à deux reprises pour féliciter son gardien qui lève un gant pour montrer qu’il a compris le message.
La vanne de Lhermite. - On est en plein dans le match, et le quatrième arbitre se tord de rire. Il est en conversation avec l’arbitre, M. Lhermite, et les deux hommes qui échangent par micros interposés s’en paient une bonne tranche. C’était quoi la blague?
Mal au jambes. - La prolongation n’a pas commencé et Hoguet, inquiet, appelle le kiné. Il tend sa jambe gauche douloureuse et le kiné s’acharne pendant trente secondes. Le massage qui a fait la différence sur l’impulsion pour le but?
Banc debout. - Le banc jaillit, Hoguet vient de marquer. C’est de la folie sur la touche. Meirsman embrasse Sylvain Jore, Jean-Marc Puissesseau a les yeux humides, les remplaçants sont sur le terrain et Jean-Jacques Allais tire sur sa clope avec une main tremblante.
Le baiser de la faim. - Il n’a rien de romantique, mais il est touchant. C’est celui d’un fils pour son père. Sylvain Jore, au coup de sifflet final, va à contre-sens et marche droit vers Daniel Jore, son père, en retrait sur le bord du terrain.












