La Voix du Nord - 07/09/2006 |
![]() |
Cofidis se dérobe au Grand Prix de Fourmies
Seule formation professionnelle nordiste, l’équipe Cofidis a annoncé son forfait au Grand Prix de Fourmies - « La Voix du Nord » qui se disputera dimanche. Une énorme frustration pour l’organisation.
C’est mardi soir qu’Alain Mermillod a appris la mauvaise nouvelle de la bouche d’Éric Boyer. Le manageur général de Cofidis, qui encadre l’équipe engagée dans le Tour de l’Avenir, l’a appelé pour entériner le forfait de ses coureurs au GPF. Une décision « amère » pour l’organisateur comme pour les supporteurs de l’équipe. « Ce n’est pas sérieux et cela n’arrange pas la crédibilité du vélo qui en a besoin actuellement », déplore Mermillod qui relève également l’absence de noms dans le groupe initialement engagé. Le mois dernier, le patron de l’épreuve fourmisienne avait déjà dû se remettre de la volte-face des Quick Step qui avaient annoncé leur présence avant de se tourner vers le Grand Prix de Nuremberg également programmé dimanche.
10 000 euros en Allemagne
« Nous avons d’abord tenté de contacter Patrick Lefevere sans succès », poursuit Mermillod. Un de mes collaborateurs a fini par le rencontrer sur le Tour du Bénélux et il lui a clairement dit qu’il préférait se rendre en Allemagne. L’organisation lui verse 10 000 euros pour le défraiement de l’équipe. Nous sommes incapables de suivre. » Conscient de l’impact d’une telle décision – pas forcément partagée par ses patrons –, Éric Boyer motive son choix « par un souci d’honnêteté ».
« Nous sommes engagés sur trois fronts (Vuelta, Tour de Pologne, Tour de l’Avenir) et nous ne sommes pas épargnés par les blessures (Moncoutié, Elijzen, Verbrugghe, Sutton, Valentin, Coyot), justifie-t-il. La seule solution était de rapatrier l’équipe du Tour de l’Avenir – qui s’achève samedi – pendant la nuit. Dangereux et idéal pour que mes coureurs abandonnent après 20 km ! Je regrette et je comprends la colère de l’organisateur. Mais je suis aussi prisonnier d’un calendrier Pro Tour trop chargé ! »
C’est mardi soir qu’Alain Mermillod a appris la mauvaise nouvelle de la bouche d’Éric Boyer. Le manageur général de Cofidis, qui encadre l’équipe engagée dans le Tour de l’Avenir, l’a appelé pour entériner le forfait de ses coureurs au GPF. Une décision « amère » pour l’organisateur comme pour les supporteurs de l’équipe. « Ce n’est pas sérieux et cela n’arrange pas la crédibilité du vélo qui en a besoin actuellement », déplore Mermillod qui relève également l’absence de noms dans le groupe initialement engagé. Le mois dernier, le patron de l’épreuve fourmisienne avait déjà dû se remettre de la volte-face des Quick Step qui avaient annoncé leur présence avant de se tourner vers le Grand Prix de Nuremberg également programmé dimanche.
10 000 euros en Allemagne
« Nous avons d’abord tenté de contacter Patrick Lefevere sans succès », poursuit Mermillod. Un de mes collaborateurs a fini par le rencontrer sur le Tour du Bénélux et il lui a clairement dit qu’il préférait se rendre en Allemagne. L’organisation lui verse 10 000 euros pour le défraiement de l’équipe. Nous sommes incapables de suivre. » Conscient de l’impact d’une telle décision – pas forcément partagée par ses patrons –, Éric Boyer motive son choix « par un souci d’honnêteté ».
« Nous sommes engagés sur trois fronts (Vuelta, Tour de Pologne, Tour de l’Avenir) et nous ne sommes pas épargnés par les blessures (Moncoutié, Elijzen, Verbrugghe, Sutton, Valentin, Coyot), justifie-t-il. La seule solution était de rapatrier l’équipe du Tour de l’Avenir – qui s’achève samedi – pendant la nuit. Dangereux et idéal pour que mes coureurs abandonnent après 20 km ! Je regrette et je comprends la colère de l’organisateur. Mais je suis aussi prisonnier d’un calendrier Pro Tour trop chargé ! »
F. RETSIN















