La Voix du Nord - 03/09/2007 |
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RUNJE (6). – Que peut-il se reprocher ? Pas grand-chose. Livré à lui-même sur le but niçois, le Croate ne pouvait rien face au génie de Koné. Un match sérieux.
LAURENTI (5). – Des attitudes rassurantes en première mi-temps. Puis, ce fut plus difficile pour lui. Remplacé par Feindouno (68e ).
COULIBALY (5). – Costaud comme toujours, le Malien aurait pu casser très vite la dynamique niçoise, grâce à son jeu de tête, tout en affichant son intransigeance coutumière dans les combats rapprochés. Une seule relance hasardeuse.
HILTON (6). – La lucidité est son point fort. Une fois encore, le pivot défensif lensois se montra sûr dans ses interventions et fiable dans son rayonnement, même s’il y eut l’action qui amena le tir fulgurant de Baky Koné.
RAMOS (5). – Voilà un joueur qui a une attitude positive. Mis en concurrence avec Aubey, il a élevé son niveau de jeu. Sa première mi-temps avait été solide, séduisante même. Dommage que sa responsabilité soit engagée sur le rush décisif des Niçois.
DEMONT (5). – Du bon et du moins bon. Actif en première mi-temps, le capitaine lensois baissa de pied ensuite, bridé sans doute par ses derniers ennuis physiques.
KOVACEVIC (6). – Le « ratisseur » agréé du Racing couvrit encore un terrain immense. Quelle activité ! Mais sa constance ne permit pas hélas au Racing de tenir le choc jusqu’au bout.
SABLE (5). – L’ex-Stéphanois exerça son influence de façon épisodique et sans réellement peser sur les débats.
MONTERRUBIO (6). – Un coup de patte, des variations de jeu intéressantes mais, au final, pas assez de poids non plus pour trouver la bonne formule et, a fortiori, pour inverser le cours des choses.
AKALE (4). – Moins à l’aise qu’en semaine devant Berne, l’ancien Auxerrois s’étiola progressivement, au point d’être remplacé à l’heure de jeu par Pieroni.
DINDANE (4). – Outre son penalty manqué, ce qui en soi n’est pas rédhibitoire, la flèche ivoirienne du Racing dévoila certaines faiblesses à la finition de ses actions malgré un bon tir initial. On l’a connu plus percutant, plus flamboyant. Mais il n’a pas dit lui non plus son dernier mot.
Au sein d’une équipe niçoise bien campée sur ses positions, bien que parfois vulnérable, LLORIS tint un rôle clé une fois de plus en s’envolant sur une tête de Coulibaly en début de match et en démontrant ensuite une sérénité étonnante dans ses prises de balles, tandis que le Brésilien EDERSON se régalait au milieu et en attaque, que KONE se muait en buteur précieux et ROOL en rampe de lancement.
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