La Voix des Sports - 15/10/2007 |
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Le Racing ira à Marseille pour confirmer
Lens
Forcément, un Marseille - Lens avec Jean-Pierre Papin aux commandes du Racing, ça a de l’allure. Pourtant, au-delà du choc sentimental que sa venue, dimanche au Stade Vélodrome, provoquera inévitablement, JPP voit surtout dans ce choc des mal classés de luxe une belle occasion de jauger son équipe ; de la situer par rapport à ce qu’il considère comme une situation nouvelle.
« Gagner contre Auxerre était notre priorité. À présent, nous devons regarder plus loin », disait l’entraîneur lensois après la victoire (2-0) sur Auxerre. Regarder plus loin et plus haut aussi car Lens ne saurait s’accommoder d’une position éternellement incertaine, suspendue aux sautes d’humeur d’un groupe ne sachant pas trop bien où aller.
À défaut d’une ligne directrice forte, les Lensois ont dégagé une tendance en battant Auxerre moins de quarante-huit heures après leur match de Coupe UEFA à Copenhague : ils n’ont pas l’intention de lâcher. Il leur reste maintenant à valider leurs acquis, tout en mettant de l’ordre dans leurs idées. L’OM, peut-il les aider dans cette quête primordiale ? « Je suis originaire d’une région, la Vendée, où l’on a coutume de dire que c’est à la fin de la foire (agricole) que l’on compte les bouses ! » lance avec humour Sébastien Migné, l’un des adjoints de Papin, sur le site du Racing. « Évitons par conséquent de dresser des bilans trop tôt, trop vite. Ce qui est sûr, c’est que nous sommes dans une bonne spirale, si on enlève le match de Lyon. Lens est la seule équipe à avoir fait tomber Nancy, le leader. De plus, moins de deux jours après un voyage au Danemark, le Racing a su battre Auxerre. Bref, on retrouve un certain allant. Il ne faut pas s’enflammer. On est loin d’être arrivé. Mais le groupe a su réagir.
» Jusqu’où peut-il aller désormais ? Vers quels horizons va-t-il se diriger ? « Un match au Vélodrome est toujours délicat à négocier » prévient Migné, conscient que son ami JPP, un ancien des lieux, ne le contredira sûrement pas. « Mais que l’on soit sorti de la zone rouge avec encore un match en retard (Caen) à jouer (le 28 novembre) est plutôt rassurant » ajoute pour sa part Fabien Laurenti.
« Gagner contre Auxerre était notre priorité. À présent, nous devons regarder plus loin », disait l’entraîneur lensois après la victoire (2-0) sur Auxerre. Regarder plus loin et plus haut aussi car Lens ne saurait s’accommoder d’une position éternellement incertaine, suspendue aux sautes d’humeur d’un groupe ne sachant pas trop bien où aller.
À défaut d’une ligne directrice forte, les Lensois ont dégagé une tendance en battant Auxerre moins de quarante-huit heures après leur match de Coupe UEFA à Copenhague : ils n’ont pas l’intention de lâcher. Il leur reste maintenant à valider leurs acquis, tout en mettant de l’ordre dans leurs idées. L’OM, peut-il les aider dans cette quête primordiale ? « Je suis originaire d’une région, la Vendée, où l’on a coutume de dire que c’est à la fin de la foire (agricole) que l’on compte les bouses ! » lance avec humour Sébastien Migné, l’un des adjoints de Papin, sur le site du Racing. « Évitons par conséquent de dresser des bilans trop tôt, trop vite. Ce qui est sûr, c’est que nous sommes dans une bonne spirale, si on enlève le match de Lyon. Lens est la seule équipe à avoir fait tomber Nancy, le leader. De plus, moins de deux jours après un voyage au Danemark, le Racing a su battre Auxerre. Bref, on retrouve un certain allant. Il ne faut pas s’enflammer. On est loin d’être arrivé. Mais le groupe a su réagir.
» Jusqu’où peut-il aller désormais ? Vers quels horizons va-t-il se diriger ? « Un match au Vélodrome est toujours délicat à négocier » prévient Migné, conscient que son ami JPP, un ancien des lieux, ne le contredira sûrement pas. « Mais que l’on soit sorti de la zone rouge avec encore un match en retard (Caen) à jouer (le 28 novembre) est plutôt rassurant » ajoute pour sa part Fabien Laurenti.
P. Di.














