La Voix du Nord - 10/11/2007 |
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Ils travaillent la main dans la main. Au FC Metz, Christophe Marichez, le gardien, et Jean-Claude Nadon, son entraîneur, constituent un axe fort.
Tous deux présentent la particularité d’avoir à un moment de leur vie côtoyé le RC Lens, visiteur du jour en galère. Marichez a même suivi tout son cycle de formation en Artois, Nadon n’y faisant, pour sa part, qu’un intermède d’une saison (1996-1997). « Ça me fait toujours plaisir de rencontrer Lens mais, à présent, je suis focalisé sur Metz car nous devons prendre des points », confie le premier. « On a fait des choses cohérentes récemment. Il nous manque simplement une victoire chez nous.
Les Lensois avaient tout pour former une belle écurie. Je pensais qu’ils avaient fait un recrutement judicieux. Et puis, leur départ fut compliqué. Même s’il y a eu une belle réaction face à Saint-Étienne, ils s’attendent sûrement à une année galère. Quand on n’est pas habitués à ça, on souffre forcément. En tout cas, ma priorité, à 32 ans, est de tout faire pour maintenir Metz dans l’élite. »
Pas de sentiments
Passé en début de saison de la formation des jeunes gardiens à l’équipe première, Jean-Claude Nadon voit sa mutation personnelle comme une évolution logique de carrière. « Je suis monté d’un étage et ça me fait plaisir. Cela permet de retrouver des sensations passées ! Je me souviens de l’arrivée de Christophe (Marichez), en 2005. Il était alors le troisième gardien (derrière Wimbée et Agassa). Il a fait quelques apparitions, il s’est accroché avec sa force de caractère et, ensuite, tout s’est enchaîné. Ce n’est pas un Nordiste pour rien !
Ce soir, on sera content tous les deux de revoir Lens. Mais le contexte nous impose de dépasser le cap des sentiments. On a besoin d’une victoire pour nous relancer. Voilà l’objectif ! »








