La Voix du Nord - 01/12/2007 |
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L’été dernier, l’ancien entraîneur du Mans avait failli débarquer à Lens, avant d’opter finalement pour Sochaux.
On ne saura jamais comment aurait été la saison lensoise si Frédéric Hantz avait accepté l’offre de Gervais Martel. On sait en revanche que le technicien qui avait fait des miracles avec Le Mans est aujourd’hui à la tête d’un FC Sochaux en très mauvaise posture. « Au mois d’août, nous étions “quarantièmes” de la Ligue 1… Nos derniers matchs ont été intéressants, nous avons pris des points, mais quand on regarde notre classement, notre mauvais début de saison nous revient en pleine figure », analyse l’entraîneur sochalien.
« Pas la fin du monde »
Après avoir fêté la victoire contre Marseille en finale de la Coupe de France, en mai dernier, les supporteurs francs-comtois sont tombés de haut.
Leur club n’a enregistré que deux victoires en Ligue 1 cette saison et occupe une inquiétante dix-neuvième place. Orphelins de Jérôme Leroy et de Karim Ziani, partis à Rennes et à l’OM, les Lionceaux sochaliens ne rugissent plus. « Il ne faut pas se mentir, on aura la pression, avoue Frédéric Hantz. Il y a une grosse attente autour de ce match, mais c’est valable aussi pour Lens. J’attends en tout cas une prise de conscience de mes joueurs. Maintenant, il faut marquer des points. J’ai en tout cas la sensation que ce match peut être un tournant de la saison, pour nous comme pour Lens. »
Le nouveau coach sochalien garde aussi le moral malgré les temps difficiles. « C’est une période compliquée, mais je gère ça plutôt bien, je ne me mets pas dans tous mes états et cela a d’ailleurs le don d’en agacer plus d’un. Si l’on ne gagne pas ce soir, ce ne sera pas la fin du monde. »














