La Voix des Sports - 21/01/2008 |
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La métamorphose lensoise est si belle à voir
Lens - Lyon
Lyon n’avait plus encaissé pareille défaite 3-0 en championnat depuis janvier 2004. C’était à Monaco. L’équipe d’Alain Perrin ne s’attendait certainement pas être balayée comme elle le fut hier soir à Bollaert. L’entraîneur lyonnais voyait deux explications à cette surprise. La première est de n’avoir pas pu compter sur plusieurs joueurs blessés, les remplaçants n’étant pas, selon lui, tout à fait au niveau. La deuxième est d’avoir été confronté à une équipe lensoise plus combative que la sienne : « Lens a joué un match de coupe. Ce n’est pas dans le jeu que s’est faite la différence, mais dans cette combativité. » Le Lyonnais Kim Kallstrom estimait quant à lui que la rencontre était relativement équilibrée jusqu’à l’ouverture du score : « Lens a ensuite très bien joué et très bien géré son affaire. » Une semaine après le match calamiteux joué à Paris, la bonne surprise du jour résidait en effet dans cet état d’esprit déjà entrevu mercredi face à Nancy.
Jean-Pierre Papin devait lui aussi se pincer pour y croire : « Il y a une semaine, nous étions à la rue. C’est le sport. Comme par magie, il y a eu une vraie prise de conscience, dans un premier temps de la part de l’encadrement, dans un deuxième chez les joueurs. Et voilà, on sort deux énormes performances en battant coup sur coup le deuxième et le premier du championnat 3-0. Il ne faut parfois pas grand-chose pour changer le monde. L’arrivée de Daniel (Leclercq) a fait du bien. » La métamorphose est saisissante. Comme l’a aussi souligné « JPP », ses joueurs ont retrouvé « l’envie d’aller marquer des buts ».
Pour illustration de cette révolution lensoise, ces trois buts magnifiques. Le plus difficile ne fut certainement pas le troisième, celui de Mangane en toute fin de match. Le Sénégalais s’en amusait presque : « Ce n’est effectivement pas le plus difficile, mais il fallait le mettre… La confiance commence à venir et ce genre de résultat va permettre de jouer plus en équipe. Nos revenons dans le coup. Vivement mercredi à Valenciennes !
» Auteur du premier but, si important, Touafilou Maoulida était aussi très amusé : « Je ne savais pas que j’étais capable de sauter aussi haut pour marquer de la tête. » Grande satisfaction du match, Nadir Belhadj a été très bon et le plus beau reste peut-être à venir : « Je monte en puissance, je retrouve le rythme. Je ne suis pas encore à 100 %, mais ça devrait bientôt venir. Ça va toujours plus vite quand on gagne. » Et c’est tellement plus agréable à vivre.
Jean-Pierre Papin devait lui aussi se pincer pour y croire : « Il y a une semaine, nous étions à la rue. C’est le sport. Comme par magie, il y a eu une vraie prise de conscience, dans un premier temps de la part de l’encadrement, dans un deuxième chez les joueurs. Et voilà, on sort deux énormes performances en battant coup sur coup le deuxième et le premier du championnat 3-0. Il ne faut parfois pas grand-chose pour changer le monde. L’arrivée de Daniel (Leclercq) a fait du bien. » La métamorphose est saisissante. Comme l’a aussi souligné « JPP », ses joueurs ont retrouvé « l’envie d’aller marquer des buts ».
Pour illustration de cette révolution lensoise, ces trois buts magnifiques. Le plus difficile ne fut certainement pas le troisième, celui de Mangane en toute fin de match. Le Sénégalais s’en amusait presque : « Ce n’est effectivement pas le plus difficile, mais il fallait le mettre… La confiance commence à venir et ce genre de résultat va permettre de jouer plus en équipe. Nos revenons dans le coup. Vivement mercredi à Valenciennes !
» Auteur du premier but, si important, Touafilou Maoulida était aussi très amusé : « Je ne savais pas que j’étais capable de sauter aussi haut pour marquer de la tête. » Grande satisfaction du match, Nadir Belhadj a été très bon et le plus beau reste peut-être à venir : « Je monte en puissance, je retrouve le rythme. Je ne suis pas encore à 100 %, mais ça devrait bientôt venir. Ça va toujours plus vite quand on gagne. » Et c’est tellement plus agréable à vivre.
Philippe LECLERCQ














