La Voix du Nord - 26/04/2008 |
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Un petit pas de plus vers le maintien pour le Racing ?
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Depuis une semaine, la tension a baissé d’un cran dans les rangs du RC Lens. Contre Sochaux, samedi dernier, les Sang et Or ont en effet mis fin à une période de plus de deux mois sans victoire et ont retrouvé des raisons d’y croire. Mais qu’on ne s’y trompe pas, s’ils ne sont plus dans une situation désespérante les joueurs de Jean-Pierre Papin sont encore dans un état préoccupant. Autrement dit, si le Racing va mieux, il n’est pas tiré d’affaire pour autant. « Nous avons pris une bouffée d’oxygène, mais ce n’est pas encore suffisant pour respirer », résume Jean-Pierre Papin. « Nous sommes conscients que le maintien se jouera sur des détails, nous avons fait un écart mais ce n’est pas encore suffisant pour être tranquilles », analyse le milieu de terrain Éric Carrière.
Un joker de plus
Même si les trois points de la victoire face à Sochaux ont fait un bien fou et permettent au Racing de compter un joker de plus que le PSG et Strasbourg, ses deux principaux adversaires dans la course au maintien, il y a encore du chemin à parcourir avant de retrouver une totale sérénité. Après avoir eu le couteau sous la gorge, Lens est-il capable d’avoir le couteau entre les dents ? « Nous avons notre destin en main, il faut en profiter pour être plus confiants, car même en menant 3-1 contre Sochaux on a joué avec le frein à main. La trouille est revenue trop rapidement même lorsque nous avions deux buts d’avance, analyse Jean-Pierre Papin. Aujourd’hui, on a trois points d’avance sur nos poursuivants immédiats et une meilleure différence de but, à nous de bonifier ce qu’on a déjà effectué. Une fois qu’on aura fait notre boulot comme il faut, alors seulement on regardera ce que les autres ont fait et pas avant. » Les Sang et Or auront cependant du mal à ignorer le résultat du PSG qui affronte Auxerre en fin d’après-midi. Une victoire parisienne les obligerait à réussir un « truc » au stade Léon-Bollée. Pour y parvenir, les Lensois devront se souvenir de ce qu’ils avaient fait sur cette même pelouse le 27 février, en demi-finale de la Coupe de la Ligue, où ils s’étaient imposés sur le score magique de 5-4. Les supporteurs du Racing ne rêvent toutefois même pas de revivre un tel spectacle, pour eux, même un petit point arraché sans gloire suffirait à leur bonheur et à entretenir la flamme de l’espoir.














