La Voix du Nord - 27/04/2008 |
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Le dos au mur jusqu’au bout
Présents globalement dans le jeu mais hélas naïfs et défaillants dans leurs attitudes défensives, les Lensois ont à nouveau laissé filer des points.
Une fois de plus. Une fois de trop ?
« On n’est pas là pour se trouver des excuses, ni pour dire : “Ah, si…”. On n’est pas relégables et on va se battre jusqu’au bout. » Même si, dans l’analyse de Jean-Pierre Papin, montaient des accents de révolte, il est évident que ce revers manceau, le quinzième de la saison, plombe les rêves de renaissance lensoise entrevus face à Sochaux et pose à nouveau la question de l’avenir du Racing.
Car l’étau se resserre et les perspectives de sauvetage s’amenuisent au rythme des buts idiots que le club artésien encaisse.
La fragilité défensive du Racing sauta tout de suite aux yeux. « JPP » ne fuit d’ailleurs pas l’évidence : « Le constat est terrible.
Il n’est pas normal de prendre trois buts à ce niveau. Il y a quelques mois, on m’avait pris pour un fou quand j’avais dit que je voulais jouer… défensif ! Trois buts, c’est trop. Il nous faut six points. On va en prendre trois contre Monaco et s’il le faut, on battra Bordeaux le dernier jour !
» Que vaudront précisément ces bonnes résolutions au soir de l’ultime round ? Gervais Martel n’imagine pas un seul instant que la tendance du moment soit un mauvais présage.
« C’est comme ça. On ne peut pas faire de résultat à l’extérieur en encaissant trois buts. Nous devons rectifier le tir. Mais, dans notre malheur, on a tout de même la chance de jouer deux fois à la maison. Et on n’a pas encore perdu à Lille ! On ne doit pas compter sur les autres, même si, ce soir, leurs résultats nous sont plutôt favorables. Ce sera difficile mais c’est tous ensemble que l’on réussira à se sauver. » S’il le dit…
« On n’est pas là pour se trouver des excuses, ni pour dire : “Ah, si…”. On n’est pas relégables et on va se battre jusqu’au bout. » Même si, dans l’analyse de Jean-Pierre Papin, montaient des accents de révolte, il est évident que ce revers manceau, le quinzième de la saison, plombe les rêves de renaissance lensoise entrevus face à Sochaux et pose à nouveau la question de l’avenir du Racing.
Car l’étau se resserre et les perspectives de sauvetage s’amenuisent au rythme des buts idiots que le club artésien encaisse.
La fragilité défensive du Racing sauta tout de suite aux yeux. « JPP » ne fuit d’ailleurs pas l’évidence : « Le constat est terrible.
Il n’est pas normal de prendre trois buts à ce niveau. Il y a quelques mois, on m’avait pris pour un fou quand j’avais dit que je voulais jouer… défensif ! Trois buts, c’est trop. Il nous faut six points. On va en prendre trois contre Monaco et s’il le faut, on battra Bordeaux le dernier jour !
» Que vaudront précisément ces bonnes résolutions au soir de l’ultime round ? Gervais Martel n’imagine pas un seul instant que la tendance du moment soit un mauvais présage.
« C’est comme ça. On ne peut pas faire de résultat à l’extérieur en encaissant trois buts. Nous devons rectifier le tir. Mais, dans notre malheur, on a tout de même la chance de jouer deux fois à la maison. Et on n’a pas encore perdu à Lille ! On ne doit pas compter sur les autres, même si, ce soir, leurs résultats nous sont plutôt favorables. Ce sera difficile mais c’est tous ensemble que l’on réussira à se sauver. » S’il le dit…
AU MANS, P. DI.















