La Voix du Nord - 11/05/2008 |
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Martel : « Ce n’est pas encore perdu »
À Lens, plus la fin de saison approche, plus les tensions, hier sous-jacentes ou contenues diplomatiquement, apparaissent au grand jour. Qui fait quoi ?
À en juger par la réflexion acidulée de Toifilou Maoulida, en fin de match (lire par ailleurs), concernant son absence du terrain au coup d’envoi, il est évident que la vie du couple Papin - Leclercq n’est pas sans nuages.
Cette fois, c’est le « Druide » qui avait composé l’équipe originelle et, autour de ses choix, le débat a bien sûr rebondi, ajoutant encore plus de confusion à une situation qui n’en manque pourtant pas.
« Si ça continue, c’est Gervais (Martel) qui va devoir faire l’équipe ! », lâcha d’ailleurs une voix lensoise importante dans l’anonymat d’une fin de derby douloureuse.
Gervais Martel, précisément, monta au créneau très vite. Un président qui s’installe de façon responsable dans la peau du ou des techniciens chargés en principe de commenter les événements… Il y avait là comme une entorse aux coutumes du football. Mais le patron parle vrai. L’écouter en pareilles circonstances ne manquait donc pas d’intérêt. D’autant que la confiance irrigue toujours son propos en dépit des vents contraires.
« Ce n’est pas mal barré comme je l’ai entendu ici et là mais ça reste compliqué. Notre salut passe par une victoire contre Bordeaux et, parallèlement, on regardera du côté de Toulouse (qui reçoit Valenciennes) et du stade Bonal (Sochaux - Paris SG). Je ne suis pas fataliste mais simplement de plus en plus préoccupé. Si je ne l’étais pas, il faudrait que je prenne la présidence d’un club de bowling !
»
Michel Seydoux : « Je suis triste pour lui »
« Ce n’est pas encore perdu ! Même si l’équipe a toujours des difficultés chroniques pour valoriser son jeu, on a fait une meilleure deuxième mi-temps. Cette défaite ne nous condamne pas, c’est ce qu’il faut retenir. Désormais, on doit tout mettre sur le match de Bordeaux. J’ai le sentiment que si on gagne samedi, on va s’en sortir. Je crois surtout en nous, sur ce coup-là ! » Des divergences entre ses entraîneurs, concernant l’option Rémy en pointe, Maoulida sur le banc, Gervais Martel ne parla point. Son collègue Michel Seydoux passait alors dans le secteur. Le temps de livrer un mot gentil : « L’amitié est forte entre nous. Je suis triste pour lui. Mais je pense qu’il va échapper au pire. »
À en juger par la réflexion acidulée de Toifilou Maoulida, en fin de match (lire par ailleurs), concernant son absence du terrain au coup d’envoi, il est évident que la vie du couple Papin - Leclercq n’est pas sans nuages.
Cette fois, c’est le « Druide » qui avait composé l’équipe originelle et, autour de ses choix, le débat a bien sûr rebondi, ajoutant encore plus de confusion à une situation qui n’en manque pourtant pas.
« Si ça continue, c’est Gervais (Martel) qui va devoir faire l’équipe ! », lâcha d’ailleurs une voix lensoise importante dans l’anonymat d’une fin de derby douloureuse.
Gervais Martel, précisément, monta au créneau très vite. Un président qui s’installe de façon responsable dans la peau du ou des techniciens chargés en principe de commenter les événements… Il y avait là comme une entorse aux coutumes du football. Mais le patron parle vrai. L’écouter en pareilles circonstances ne manquait donc pas d’intérêt. D’autant que la confiance irrigue toujours son propos en dépit des vents contraires.
« Ce n’est pas mal barré comme je l’ai entendu ici et là mais ça reste compliqué. Notre salut passe par une victoire contre Bordeaux et, parallèlement, on regardera du côté de Toulouse (qui reçoit Valenciennes) et du stade Bonal (Sochaux - Paris SG). Je ne suis pas fataliste mais simplement de plus en plus préoccupé. Si je ne l’étais pas, il faudrait que je prenne la présidence d’un club de bowling !
»
Michel Seydoux : « Je suis triste pour lui »
« Ce n’est pas encore perdu ! Même si l’équipe a toujours des difficultés chroniques pour valoriser son jeu, on a fait une meilleure deuxième mi-temps. Cette défaite ne nous condamne pas, c’est ce qu’il faut retenir. Désormais, on doit tout mettre sur le match de Bordeaux. J’ai le sentiment que si on gagne samedi, on va s’en sortir. Je crois surtout en nous, sur ce coup-là ! » Des divergences entre ses entraîneurs, concernant l’option Rémy en pointe, Maoulida sur le banc, Gervais Martel ne parla point. Son collègue Michel Seydoux passait alors dans le secteur. Le temps de livrer un mot gentil : « L’amitié est forte entre nous. Je suis triste pour lui. Mais je pense qu’il va échapper au pire. »
PIERRE DIÉVAL















