La Voix du Nord - 25/08/2007 |
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LILLE
Makoun : « À la disposition du coach pour Paris »
Makoun : « À la disposition du coach pour Paris »
Le milieu de terrain camerounais a connu une semaine mouvementée avec un déplacement à Oita (Japon) avec le Cameroun pour un match amical. Fatigué par le décalage horaire, il se dit néanmoins prêt à attaquer une semaine à trois matchs, dont celui de demain à Paris (18 h).
PHOTO PATRICK JAMES
– Jean II, comment avez-vous vécu ce déplacement au Japon ?
« Le trajet a été long, c’est clair. Même si ce n’est jamais évident dans ces périodes-là, on reste joueur… Mais nous en avons discuté, pour tenter de mettre ce genre de match à des dates plus raisonnables. »
– Avec la CAN en janvier, chaque match est important…
« Oui, c’est une année de CAN, et on a tous envie d’honorer la sélection. On n’a pas trop le choix. Avec les conditions, et certains joueurs qui ne sont arrivés que la veille, on a perdu face au Japon (2-0). On était plutôt bien rentrés dans le match mais on prend un but juste avant la mi-temps… »
– Avec votre expérience, comment gérez-vous le retour à Lille et l’enchaînement avec la L1 ?
« Je suis rentré hier (jeudi soir), je me suis entraîné et maintenant il faut que je récupère. C’est le staff qui va décider si je peux jouer contre Paris. Je préfère les laisser décider, même si j’ai dit au coach que j’étais à sa disposition. Il m’a posé quelques questions sur le voyage et sur le match. »
– Quel regard portez-vous sur le début de saison lillois ?
« On a montré de belles choses, mais on aurait pu faire mieux en se mettant plus rapidement à l’abri. Contre Lorient, on a été poussifs, on a eu du mal à se lâcher, mais contre Sochaux ou Le Mans, on a été bien meilleurs dans le jeu. À nous d’être plus réalistes. »
– Votre entente avec Cabaye et Dumont au milieu semble être un gage pour voyager loin… « Je suis content parce qu’on a bien retrouvé nos automatismes, on sent qu’on est bien en place. Mais le plus dur est à venir, et il faudra être encore plus attentifs à nos adversaires, qui vont tenter de sauter les lignes. »
– À quand un but de la tête, votre spécialité ?
« Je ne suis pas passé loin à Metz, par deux fois. j’espère bientôt… (rires) Mais le plus important, c’est que l’équipe reste en place et qu’on continue à se créer des occasions. Ensuite, qui que ce soit qui marque, ce sera tout bénéfice pour lui et le groupe. Alors, pourquoi pas à Paris ? »
PAR ANTOINE PLACER
sports@lavoixdunord.fr PHOTO PATRICK JAMES
– Jean II, comment avez-vous vécu ce déplacement au Japon ?
« Le trajet a été long, c’est clair. Même si ce n’est jamais évident dans ces périodes-là, on reste joueur… Mais nous en avons discuté, pour tenter de mettre ce genre de match à des dates plus raisonnables. »
– Avec la CAN en janvier, chaque match est important…
« Oui, c’est une année de CAN, et on a tous envie d’honorer la sélection. On n’a pas trop le choix. Avec les conditions, et certains joueurs qui ne sont arrivés que la veille, on a perdu face au Japon (2-0). On était plutôt bien rentrés dans le match mais on prend un but juste avant la mi-temps… »
– Avec votre expérience, comment gérez-vous le retour à Lille et l’enchaînement avec la L1 ?
« Je suis rentré hier (jeudi soir), je me suis entraîné et maintenant il faut que je récupère. C’est le staff qui va décider si je peux jouer contre Paris. Je préfère les laisser décider, même si j’ai dit au coach que j’étais à sa disposition. Il m’a posé quelques questions sur le voyage et sur le match. »
– Quel regard portez-vous sur le début de saison lillois ?
« On a montré de belles choses, mais on aurait pu faire mieux en se mettant plus rapidement à l’abri. Contre Lorient, on a été poussifs, on a eu du mal à se lâcher, mais contre Sochaux ou Le Mans, on a été bien meilleurs dans le jeu. À nous d’être plus réalistes. »
– Votre entente avec Cabaye et Dumont au milieu semble être un gage pour voyager loin… « Je suis content parce qu’on a bien retrouvé nos automatismes, on sent qu’on est bien en place. Mais le plus dur est à venir, et il faudra être encore plus attentifs à nos adversaires, qui vont tenter de sauter les lignes. »
– À quand un but de la tête, votre spécialité ?
« Je ne suis pas passé loin à Metz, par deux fois. j’espère bientôt… (rires) Mais le plus important, c’est que l’équipe reste en place et qu’on continue à se créer des occasions. Ensuite, qui que ce soit qui marque, ce sera tout bénéfice pour lui et le groupe. Alors, pourquoi pas à Paris ? »















