La Voix du Nord - 02/10/2007 |
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LOSC cherche déclic désespérément…
Éliminé en Coupe de la Ligue, quatorzième en L 1, le club lillois n’est pas en phase avec les chiffres. Pourtant, il suffirait de peu pour que sa saison bascule du bon côté.« Perdre comme ça, alors que la Coupe de la Ligue était un objectif, ce n’est pas évident, a glissé Nicolas Plestan qui a prolongé son contrat hier (lire ci-dessous). C’est fatigant de répéter les mêmes choses et, à un moment donné, les paroles ne suffisent plus.
Il faut des actes. »
« S’éclater offensivement »
À force de s’interroger sur le moment de l’envol, on pourrait bientôt le faire sur les capacités du groupe à décoller. « Bien sûr qu’on peut aller plus loin, certifie le défenseur central. Tout ça se joue à pas grand-chose. On a confiance en nos possibilités mais cela ne suffit pas. On a besoin d’un déclic, d’un match où on s’éclate offensivement. » Il a raison : sur les dix premiers matchs de la saison, seuls deux ont vu le LOSC marquer plus d’un but, à Metz (1-2) et à Rennes (2-2). Mais, sur ces deux rencontres, le LOSC n’a pas su faire souffler un vent de folie et enchaîner ses réalisations : en Bretagne et en Lorraine, il a fallu attendre la fin de rencontre pour voir le club lillois égaliser (Bastos) ou s’imposer (Maric).
« Le plus important, pour nous, c’est de prendre confiance. On a besoin d’un match déclic, explique Yohan Cabaye en écho. On ne peut pas parler de pression ou de crise, mais pour se lancer, ça passe par des résultats, et ce dès samedi face à Valenciennes. » En pleine Coupe du monde de rugby, cela ne peut pas sembler aussi périlleux qu’un voyage à Cardiff, malgré la superposition des affiches, mais c’est à peu près la même histoire : un succès, sinon…
« On vient de perdre un derby, il ne faudrait pas qu’on en lâche deux », prévient Plestan assez sérieusement.
Bonne nouvelle : personne n’accable les attaquants. « Quand on ne marque pas, on parle plus de nous, mais on défend ensemble et on attaque ensemble », souligne Mirallas. « On ne peut rien leur dire, souffle Cabaye, quand on voit le travail de pressing qu’ils abattent, c’est normal qu’ils perdent un peu de lucidité. » Difficile pourtant de ne pas succomber à « l’impatience Kluivert », recruté pour son sens du but… « On a toujours trouvé des solutions collectives, ce sera encore le cas », balaye Claude Puel.














