La Voix du Nord - 02/12/2007 |
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Pas plus avancés, mais pas désespérés...
LIGUE 1 Le LOSC et l’Olympique de Marseille se quittent sur un nul équitable (1-1) à l’issue d’une rencontre rythmée
Le LOSC a concédé un nouveau partage (le cinquième à domicile, le neuvième de la saison), mais ce point dégage tout de même une autre saveur que celui acquis une semaine plus tôt face à Nice. S’il a encore affiché ses limites offensives du moment, le groupe de Claude Puel s’est aussi confronté à une formation marseillaise bien organisée et joueuse. L’OM a d’ailleurs contrôlé l’essentiel de la seconde période.PAR FRÉDÉRIC RETSIN
sports@lavoixdunord.fr PHOTOS CHRISTOPHE LEFEBVRE Si les Lillois peuvent exprimer quelques petits regrets, l’essentiel reste de ne pas se gâcher la soirée et l’approche des fêtes avec une deuxième défaite consécutive. Certes, leur position au classement reste relativement inconfortable. Mais quand on voit où en sont Metz, Sochaux et le PSG en ce moment… On peut se dire qu’il y a pire ailleurs. Ce résultat ne plombe pas d’entrée l’importante série jusqu’à la trêve (déplacement à Toulouse, réception de Saint-Étienne et derby à Lens) et les Dogues ont assuré le minimum, que ce soit dans la détermination comme dans l’état d’esprit.
Mandanda décisif
C’est un fait qu’on a souvent répété en ce début de saison : le LOSC a d’abord obtenu les occasions pour gérer favorablement son match. Il a même ouvert la marque grâce à Kluivert, remarquablement lancé par Obraniak dans le dos de Rodriguez (26e). Mais la malchance (frappe de Makoun sur la transversale de Mandanda, 5e), le talent du gardien marseillais (corner direct d’Obraniak repoussé des deux poings, 39e ; tête de Chedjou péniblement déviée du pied, 45e + 1), un zeste de maladresse (tête de Plestan légèrement au-dessus, 44 e) et de retard dans la surface de réparation adverse (ballon relâché par Mandanda devant Lichtsteiner et Obraniak, 45e) ont empêché les Lillois d’atteindre la pause avec un avantage qui n’aurait pas été usurpé au vu de ce qu’ils avaient montré comme investissement et détermination pendant la première période.
Entretemps, Niang avait réussi à obtenir l’égalisation (26e). Un but dommageable même si le geste de Valbuena avait auparavant déséquilibré le côté droit de la défense pour offrir le champ nécessaire à Ziani. Niang s’est ensuite trouvé bien isolé à la conclusion. Sur ce coup-là, l’OM avait su profiter d’un réalisme maximal, mais il faut reconnaître que les Phocéens avaient offert jusque-là une opposition cohérente et intelligente pour prendre franchement la maîtrise du jeu après la pause.
Fort de ses appuis sur la vivacité de Ziani ou Valbuena, d’une justesse technique souvent embêtante et de Niang qu’il fallait surveiller comme le lait sur le feu, l’OM a commencé à poser davantage de problèmes au LOSC devenu plus laborieux dans ses approches et moins efficace dans la récupération du ballon.
Dans ce contexte, Marseille s’est d’abord offert quelques opportunités intéressantes par Arrache (63e) et Niang dont le tir croisé du pied droit fut impeccablement stoppé par Sylva (76e). Une seconde période délicate à gérer pour les Lillois qui ont eu cependant le mérite de ne pas lâcher. Avec un peu plus de réalisme, ils auraient même pu se donner un peu d’air au classement. Mais Youla a gâché une grosse opportunité en plaçant sa reprise de la tête au-dessus du but de Mandanda (63e) et Makoun s’est heurté à un réflexe étonnant de la part du portier marseillais (86e). On y revient toujours…t lavoixdessports.com
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