La Voix des Sports - 22/10/2007 |
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Arras tourne la page ASPTT et garde l’ambition
Après l’USVO, l’ESBVA-LM, le COB et l’USAPH, un nouveau sigle barbare va agrémenter, cette saison, le basket régional.
Oubliée l’ASPTT ; bienvenue Arras Pays d’Artois basket féminin (APABF), l’appellation retenue par le club de Jean-Louis Monneret pour son équipe première. Mais cette page qui se tourne ne change en rien les volontés de grandir du petit Poucet de la saison dernière.
« On avait le plus petit budget et on a terminé dixième de la saison régulière et demi-finaliste de la Coupe de France, rappelle le président arrageois. Cette année, on aura l’un des plus petits budgets et, probablement, l’équipe la plus jeune du championnat. Mais il se dégage de ce groupe une vraie joie de jouer et un esprit d’équipe, que je n’avais jamais ressenti, à part peut-être lors de la première saison en N1 (en 2001-2002). » À partir de cet enthousiasme annoncé, Arras veut donc regarder encore un peu plus haut, se souvenant que, l’an dernier, le dernier qualifié pour l’Eurocoupe ne comptait qu’une victoire de plus que les joueuses de Bruno Blier. « Oui, faire une Coupe d’Europe dans les deux ans est présomptueux et impertinent », reconnaît Jean-Louis Monneret, tout en soutenant que cela demeure son objectif. Reste à savoir comment va prendre la mayonnaise, avec plein de nouveaux « ingrédients ».
En fait, seules Julie Bertin, Anaïs Déas et Mélanie Arnaud connaissent déjà la maison. Bruno Blier et Jean-Louis Monneret, qui fonctionnent véritablement en binôme pour le recrutement, ont changé les quatre étrangères de la saison dernière, allant notamment chercher la shooteuse US Sheana Mosch en Turquie et l’expérimentée Serbe Natasa Ivancevic en Slovaquie. À la mène, Arras va laisser les clefs à Sylvie Gruszczynski. La Nordiste d’origine, passée par l’INSEP et Valenciennes, rongeait son frein à Mourenx, aspirant à de vraies responsabilités de meneuse. En remplaçant Orsolya Englert dans le Pas-de-Calais, elle devrait être servie.
Mais, il y a un hic : la grave blessure de Julie Barennes. Depuis un match amical à Reims, la capitaine de l’équipe des moins de 21 ans souffre d’une rupture des ligaments croisés et devra se faire opérer. Sa saison est finie avant même d’avoir commencé. Rageant.
Oubliée l’ASPTT ; bienvenue Arras Pays d’Artois basket féminin (APABF), l’appellation retenue par le club de Jean-Louis Monneret pour son équipe première. Mais cette page qui se tourne ne change en rien les volontés de grandir du petit Poucet de la saison dernière.
« On avait le plus petit budget et on a terminé dixième de la saison régulière et demi-finaliste de la Coupe de France, rappelle le président arrageois. Cette année, on aura l’un des plus petits budgets et, probablement, l’équipe la plus jeune du championnat. Mais il se dégage de ce groupe une vraie joie de jouer et un esprit d’équipe, que je n’avais jamais ressenti, à part peut-être lors de la première saison en N1 (en 2001-2002). » À partir de cet enthousiasme annoncé, Arras veut donc regarder encore un peu plus haut, se souvenant que, l’an dernier, le dernier qualifié pour l’Eurocoupe ne comptait qu’une victoire de plus que les joueuses de Bruno Blier. « Oui, faire une Coupe d’Europe dans les deux ans est présomptueux et impertinent », reconnaît Jean-Louis Monneret, tout en soutenant que cela demeure son objectif. Reste à savoir comment va prendre la mayonnaise, avec plein de nouveaux « ingrédients ».
En fait, seules Julie Bertin, Anaïs Déas et Mélanie Arnaud connaissent déjà la maison. Bruno Blier et Jean-Louis Monneret, qui fonctionnent véritablement en binôme pour le recrutement, ont changé les quatre étrangères de la saison dernière, allant notamment chercher la shooteuse US Sheana Mosch en Turquie et l’expérimentée Serbe Natasa Ivancevic en Slovaquie. À la mène, Arras va laisser les clefs à Sylvie Gruszczynski. La Nordiste d’origine, passée par l’INSEP et Valenciennes, rongeait son frein à Mourenx, aspirant à de vraies responsabilités de meneuse. En remplaçant Orsolya Englert dans le Pas-de-Calais, elle devrait être servie.
Mais, il y a un hic : la grave blessure de Julie Barennes. Depuis un match amical à Reims, la capitaine de l’équipe des moins de 21 ans souffre d’une rupture des ligaments croisés et devra se faire opérer. Sa saison est finie avant même d’avoir commencé. Rageant.
Vincent LE GALLOIS














