La Voix du Nord - 09 janvier 2006 |
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Volley-ball – Piégés par la tactique du marteau-pilon !
Trois à zéro, il y a loin de la coupe aux lèvres et pas de quoi sauter sur la chaise en criant : « L’Europe ! L’Europe ! L’Europe ! » Le TLM sait ce qu’il faut faire et sait ce qu’il ne faut pas faire mercredi prochain dans ce même antre de Charpy, pour ne pas hypothéquer ses chances d’accéder au Final Four. Car, à bien y regarder, Parisiens et Tourquennois ont beaucoup investi dans la CEV, qui constituera mieux qu’un lot de consolation au plan hexagonal, à voir pour l’heure la domination sans partage des Tourangeaux.
« Paris ne m’a pas fait une grosse impression. Ce soir (samedi) on n’a pas joué pour gagner. On n’est pourtant pas loin à l’arrivée mais on ne prend même pas un set. Il va falloir qu’on s’améliore et qu’on les gêne un peu plus. Paris s’appuie sur un gros service et une grosse prise de risque. On ne doit pas prendre le point direct. Il faudra, mercredi, faire durer les échanges pour les faire douter. Je serai super déçu si on ne les bat pas ! » L’aveu est de Laurent Chapet, le Tourquennois qui connaît le mieux Paris pour y avoir joué plusieurs saisons.
Les entraîneurs passent, les joueurs aussi mais la méthode reste invariablement la même : échanges brefs de points rapides pour assommer moralement l’adversaire. Confrontée à cette tactique du marteau-pilon avec un service précis, fulgurant et déstabilisateur, la troupe de Marcelo ne s’est pas effilochée pour autant. Preuve que faisant front en réception, au block et en défense, le TLM a les moyens de faire meilleure figure dans deux jours, dans un contexte tout autre, où Paris sait qu’il ne faudra pas lâcher le moindre set.
« Tourcoing n’a jamais trop bien réussi à Paris et Paris, de son côté, à Tourcoing, se plaît à souligner Thiago Aranha, le brésilien de la formation parisienne, hier Tourquennois. Alors autant essayé de se mettre à l’abri au terme de la première rencontre. La seule fois où j’ai réussi à ne pas repartir bredouille de Tourcoing, c’était avec Andorre ! Ce soir, le TLM a encore souffert au centre. Nos centraux ont encore fait la différence. » Mais demain sera un autre jour, un autre match et Veljko Basic tient à mettre en garde ses joueurs contre tout relâchement : « La coupe, c’est la coupe et une rencontre n’a rien à voir mentalement avec un match de championnat. Préparons-nous, nous n’avons pas encore gagné. Nous ne sommes pas en demi-finale ! »
« Paris ne m’a pas fait une grosse impression. Ce soir (samedi) on n’a pas joué pour gagner. On n’est pourtant pas loin à l’arrivée mais on ne prend même pas un set. Il va falloir qu’on s’améliore et qu’on les gêne un peu plus. Paris s’appuie sur un gros service et une grosse prise de risque. On ne doit pas prendre le point direct. Il faudra, mercredi, faire durer les échanges pour les faire douter. Je serai super déçu si on ne les bat pas ! » L’aveu est de Laurent Chapet, le Tourquennois qui connaît le mieux Paris pour y avoir joué plusieurs saisons.
Les entraîneurs passent, les joueurs aussi mais la méthode reste invariablement la même : échanges brefs de points rapides pour assommer moralement l’adversaire. Confrontée à cette tactique du marteau-pilon avec un service précis, fulgurant et déstabilisateur, la troupe de Marcelo ne s’est pas effilochée pour autant. Preuve que faisant front en réception, au block et en défense, le TLM a les moyens de faire meilleure figure dans deux jours, dans un contexte tout autre, où Paris sait qu’il ne faudra pas lâcher le moindre set.
« Tourcoing n’a jamais trop bien réussi à Paris et Paris, de son côté, à Tourcoing, se plaît à souligner Thiago Aranha, le brésilien de la formation parisienne, hier Tourquennois. Alors autant essayé de se mettre à l’abri au terme de la première rencontre. La seule fois où j’ai réussi à ne pas repartir bredouille de Tourcoing, c’était avec Andorre ! Ce soir, le TLM a encore souffert au centre. Nos centraux ont encore fait la différence. » Mais demain sera un autre jour, un autre match et Veljko Basic tient à mettre en garde ses joueurs contre tout relâchement : « La coupe, c’est la coupe et une rencontre n’a rien à voir mentalement avec un match de championnat. Préparons-nous, nous n’avons pas encore gagné. Nous ne sommes pas en demi-finale ! »
Jacques COUDURIER
Photo Jean-Pascal MAREEL












