La Voix du Nord - 16/08/2007 |
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« Un grand coup de chapeau aux joueurs »
Aucun enthousiasme superflu dans le vestiaire. Après avoir terrassé l’OM, les Valenciennois ont fait savoir qu’ils travaillaient dans la modestie. Ça leur va bien.
Dans la rubrique des gens qui pleurent et des gens qui rient, deux coachs qui regardent le vent d’un drôle d’air après coup. Albert Emon sait que le prochain coup de mistral lui sera fatal. Deux points en trois matchs, on ne tient pas longtemps avec ça à l’OM. « Sur le plan comptable, c’est très mauvais. Il faut se relever et trouver une équipe compétitive. On a maîtrisé la récupération, mais pas le jeu. » En réponse, Antoine Kombouaré se laisse gentiment porter par un vent léger. « Même moi, je me serais contenté du nul. C’est dire ma joie ce soir… Six points en trois matchs, nous aurions signé tout de suite. L’équipe a du caractère et c’est une juste récompense de la voir gagner comme ça.
» La clé du match ? Une fois encore la combativité et la solidarité. « Quand on est fort collectivement, une individualité sort du lot. Nous avons eu Johan, ce soir c’est Steve. Le tour de Grégory (Pujol) va venir. Je tire un grand coup de chapeau aux joueurs, je suis très fier de mon équipe . » Fier, Kombouaré l’est mais sans doute moins que son président Francis Decourrière. « Tout le Valenciennois attendait ça ! Je suis également content parce que ça s’est bien passé en dehors du terrain. Nous avons une belle équipe, qui va de l’avant, même si on ne s’enflamme pas. Sans critiquer les autres, je constate qu’en L1 il y a une équipe, Valenciennes, qui joue pour marquer. En face, il y avait trois milieux défensifs ce soir… »
Combativité
À VA, il y avait des attaquants et même des beaux. Après Audel, c’est Savidan qui a flambé, sans que ça l’émeuve. « Je n’ai jamais douté. Physiquement, on est bien, mois je suis affûté comme une arbalète. Mais contrairement aux autres, on ne se repose pas sur des individualités. Ce fut très dur, car l’OM a une belle équipe. C’était peut-être le moment de les prendre. » Et le coup franc, quand il quitte la chaussure comme une fusée, qu’est-ce que ça fait ? Un sourire, rien de plus. « Ça fait plaisir, bien sûr. » R. G.
Dans la rubrique des gens qui pleurent et des gens qui rient, deux coachs qui regardent le vent d’un drôle d’air après coup. Albert Emon sait que le prochain coup de mistral lui sera fatal. Deux points en trois matchs, on ne tient pas longtemps avec ça à l’OM. « Sur le plan comptable, c’est très mauvais. Il faut se relever et trouver une équipe compétitive. On a maîtrisé la récupération, mais pas le jeu. » En réponse, Antoine Kombouaré se laisse gentiment porter par un vent léger. « Même moi, je me serais contenté du nul. C’est dire ma joie ce soir… Six points en trois matchs, nous aurions signé tout de suite. L’équipe a du caractère et c’est une juste récompense de la voir gagner comme ça.
» La clé du match ? Une fois encore la combativité et la solidarité. « Quand on est fort collectivement, une individualité sort du lot. Nous avons eu Johan, ce soir c’est Steve. Le tour de Grégory (Pujol) va venir. Je tire un grand coup de chapeau aux joueurs, je suis très fier de mon équipe . » Fier, Kombouaré l’est mais sans doute moins que son président Francis Decourrière. « Tout le Valenciennois attendait ça ! Je suis également content parce que ça s’est bien passé en dehors du terrain. Nous avons une belle équipe, qui va de l’avant, même si on ne s’enflamme pas. Sans critiquer les autres, je constate qu’en L1 il y a une équipe, Valenciennes, qui joue pour marquer. En face, il y avait trois milieux défensifs ce soir… »
Combativité
À VA, il y avait des attaquants et même des beaux. Après Audel, c’est Savidan qui a flambé, sans que ça l’émeuve. « Je n’ai jamais douté. Physiquement, on est bien, mois je suis affûté comme une arbalète. Mais contrairement aux autres, on ne se repose pas sur des individualités. Ce fut très dur, car l’OM a une belle équipe. C’était peut-être le moment de les prendre. » Et le coup franc, quand il quitte la chaussure comme une fusée, qu’est-ce que ça fait ? Un sourire, rien de plus. « Ça fait plaisir, bien sûr. » R. G.















