La Voix du Nord - 02/09/2007 |
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Valenciennes n’a rien pu faire face à la muraille messine
Valenciennes n’est pas parvenu à s’imposer sur sa pelouse face à la lanterne rouge, Metz, hier soir. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, en tentant de prendre le temps et de s’appliquer, mais Metz était venu pour ne pas perdre et a réussi dans son entreprise en s’appuyant sur une défense nombreuse.PHOTOS DIDIER CRASNAULT
Forcément, après un tel début de saison, on devient exigeant. Alors quand on reçoit le dernier, un seul petit nul en six matchs pour tout bagages, on attend trois points, des buts et du spectacle. VA n’y est pas parvenu, ne trouvant pas de faille dans une défense verrouillée à quintuple tour.
Défense compacte
Loin de prendre les Messins de haut, les Valenciennois s’étaient pourtant attachés à ne surtout pas risquer une mauvaise surprise tout en essayant de mettre du rythme. Une équipe en plein doute, ça se bouscule. Antoine Kombouaré, qui a procédé à quatre changements par rapport au match de Lorient, a donc installé Bezzaz à la place de Roudet, remis Savidan en pointe et Mater arrière droit avec pour mission de prendre son couloir le plus souvent possible.
La charge légère de VA se matérialisa rapidement par deux corners dangereux (6e, 10e) puis un centre de Bezzaz que Marichez alla cueillir sur le nez de Savidan (16e). Avec un nouveau joueur par ligne, les hommes de De Taddeo ne respiraient pas la grande confiance. Cissé était bien seul devant pour peser. VA s’accapara tranquillement la possession de balle. Mais dans la zone de vérité, la défense compacte et fournie de Metz avait raison des décalages, débordements et autre appels de Savidan et Pujol, pourtant pas avares d’efforts. Mais même de loin, la plus mauvaise défense du championnat tint bon : Savidan tira dessus (19e), Mater sur le poteau (28e) et Belmadi obligea Marichez à dégager des poings (44e ).
Encore à se demander comment jouer les perce-murailles, les Valenciennois oublièrent quelques impératifs après la pause. Ducourtioux ôta un ballon chaud bouillant à Cissé qui ne demandait qu’à aller au fond (47e). B. Gueye ne trouva pas le cadre (53e) puis Penneteau fut décisif devant C.
Gueye (56e) et sur un corner bien tiré (65e).
L’alerte s’arrêta là heureusement, Metz n’étant finalement peut-être pas habitué à pareil festin. Au lieu d’insister, les Messins en restèrent à leur logique attentiste. La sanction faillit tomber aussi sec, mais Savidan ne put convertir un excellent travail de Bezzaz (66e). Pujol donna également le tournis à la défense visiteuse mais fit le crochet de trop au moment où s’ouvrait le but (74e).
Les Messins apprécièrent un temps les attaques désordonnées des Valenciennois avant une frappe trop croisée de Sebo que Savidan redressa… sur le poteau (81e). Mater obligea encore Marichez à aller chercher un coup franc au ras de son poteau (89e). En vain.…















