La Voix du Nord - 12/01/2008 |
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Invaincu depuis 624 minutes au stade Nungesser, Nicolas Penneteau attaque la seconde partie de saison en reconnaissant que son équipe n’a pas droit à l’erreur malgré son bon parcours.
– Cette invincibilité est flatteuse. Comment l’expliquez-vous ?
« Il est certain que les résultats plaident pour nous et que c’est une fierté. Je pense que les équipes nous craignent un peu au stade Nungesser et que nous parvenons à donner toujours plus avec l’appui du public. J’espère que ça va continuer. En même temps, il faut aussi reconnaître que nous avons à domicile la réussite que nous n’avons peut-être pas à l’extérieur. Tout est tellement fragile. Il faut rester très concentré. »
– Vous venez de perdre deux fois en jouant plutôt bien. Renouer avec la victoire est-il déjà indispensable ?
« S’appuyer sur le contenu c’est bien, mais la compétition exige de l’efficacité avant tout. Janvier sera costaud pour nous, le programme n’est pas facile du tout. Voilà pourquoi nous devons gagner tout de suite même si ce ne sera pas facile du tout car, en face, Saint-Étienne opposera, je n’en doute pas, une très bonne équipe. Nous sommes donc méfiants mais aussi très déterminés. »
– Les nombreuses absences obligent à intégrer Williams Martinez très vite. C’est un problème supplémentaire ?
« Il est certain que c’est une donnée à prendre en compte. Moi, de mon poste, j’essaie de le guider avec les quelques mots que je connais en espagnol. Lui doit apprendre rapidement le français. Et nous devons tous être encore plus attentifs l’un envers l’autre. Je pense qu’une victoire nous permettrait de mieux l’intégrer encore. »
– Quelles sont les ambitions de VA en 2008 ?
« Rien ne change pour le moment, la saison est en cours. On veut prendre le plus de points possibles pour obtenir le maintien le plus vite possible. C’est banal de le dire mais c’est notre réalité. Nous savons que si nous faisons le moindre faux pas, par exemple dès ce week-end, derrière ça peut aller très vite… Une fois le maintien acquis, là nous pourrons nous mettre à rêver ou à penser différemment. » R. G.
PHOTO DIDIER CRASNAULT















