La Voix du Nord - 03/09/2007 |
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Pascal Chirat : « Diniz n’a pas fini de surprendre »
OSAKA (envoyé spécial). Dans sa ville de Reims, ses plus fidèles supporteurs avaient organisé une soirée pour suivre son épreuve. Ailleurs en France, il n’était peut-être pas très nombreux devant leur télévision, vers 3 h samedi matin, lorsque le Champenois a terminé vice-champion du monde du 50 km marche, mais vite, on a senti que cette médaille d’argent faisait plaisir à beaucoup de monde.
Une joie liée à la délivrance qu’elle a suscitée puisque c’était le premier podium pour la France, mais aussi parce qu’elle récompense un gars bien sous tout rapport.
Le Tourquennois Pascal Chirat, coordonnateur national de la marche, ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à son sujet : « C’est un grand athlète avec des qualités physiques extraordinaires. C’est aussi un mec humainement très bien, qui a de l’humour, qui est cultivé, avec lequel vous pouvez parler de n’importe quel sujet. » Yohann Diniz, c’est aussi un garçon qui respire la simplicité, que le titre de champion d’Europe décroché l’été dernier n’a pas changé. Le champion est sûr de sa force, mais l’homme n’a pas pris la grosse tête.
« Je crois franchement qu’il n’a pas fini de nous surprendre, poursuit Pascal Chirat. Ça ne fait que trois ans qu’il s’entraîne sérieusement. Il va encore réussir des podiums et des gros chronos. Il est capable d’aller titiller le record du monde. C’est un compétiteur, il ne supporte pas la défaite. » Pour Diniz, impossible n’est rien. Et Adidas l’a fort bien compris en le choisissant comme l’un des ambassadeurs de sa nouvelle campagne mondiale. Le choix du marcheur n’est pourtant pas apparu, tout de suite, comme une évidence : « Chaque pays a proposé un représentant, se souvient Olivier Gui, responsable d’Adidas France. Quand nous sommes arrivés avec le nom de Diniz alors que les autres avaient choisi Beckham, Isinbayeva ou Lomu, ça a fait drôle. Mais nous avons eu raison. » Nouvel héros atypique de l’athlétisme français, Yohann Diniz sera encore l’une des meilleures chances de succès pour Pékin. Après avoir bravé la pluie à Göteborg et dompté la chaleur et l’humidité à Osaka, il est prêt à résister à la pollution en Chine. « Pour bien préparer les JO, je compte d’ailleurs m’entraîner dans un garage, au milieu des voitures avec les moteurs qui tournent », conclut-il avec humour. »
Une joie liée à la délivrance qu’elle a suscitée puisque c’était le premier podium pour la France, mais aussi parce qu’elle récompense un gars bien sous tout rapport.
Le Tourquennois Pascal Chirat, coordonnateur national de la marche, ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à son sujet : « C’est un grand athlète avec des qualités physiques extraordinaires. C’est aussi un mec humainement très bien, qui a de l’humour, qui est cultivé, avec lequel vous pouvez parler de n’importe quel sujet. » Yohann Diniz, c’est aussi un garçon qui respire la simplicité, que le titre de champion d’Europe décroché l’été dernier n’a pas changé. Le champion est sûr de sa force, mais l’homme n’a pas pris la grosse tête.
« Je crois franchement qu’il n’a pas fini de nous surprendre, poursuit Pascal Chirat. Ça ne fait que trois ans qu’il s’entraîne sérieusement. Il va encore réussir des podiums et des gros chronos. Il est capable d’aller titiller le record du monde. C’est un compétiteur, il ne supporte pas la défaite. » Pour Diniz, impossible n’est rien. Et Adidas l’a fort bien compris en le choisissant comme l’un des ambassadeurs de sa nouvelle campagne mondiale. Le choix du marcheur n’est pourtant pas apparu, tout de suite, comme une évidence : « Chaque pays a proposé un représentant, se souvient Olivier Gui, responsable d’Adidas France. Quand nous sommes arrivés avec le nom de Diniz alors que les autres avaient choisi Beckham, Isinbayeva ou Lomu, ça a fait drôle. Mais nous avons eu raison. » Nouvel héros atypique de l’athlétisme français, Yohann Diniz sera encore l’une des meilleures chances de succès pour Pékin. Après avoir bravé la pluie à Göteborg et dompté la chaleur et l’humidité à Osaka, il est prêt à résister à la pollution en Chine. « Pour bien préparer les JO, je compte d’ailleurs m’entraîner dans un garage, au milieu des voitures avec les moteurs qui tournent », conclut-il avec humour. »
Propos recueillis par David DELPORTE















