La Voix du Nord - 09/01/2007 |
![]() |
Insistant sur le fait qu’un sondage est avant tout une photographie de l’instant présent, le président du LOSC Lille Métropole a apprécié ce sondage, lequel montre qu’il existe des perspectives de développement pour les trois clubs régionaux.
« Un sondage, c’est la photographie d’un instant T. Si ce sondage avait été réalisé après la victoire à Milan, les résultats auraient sans doute été différents. Mais dans l’ensemble, je ne suis pas surpris. Je retiens que le football est le sport numéro 1, et que les trois clubs régionaux ont une cote d’amour importante et différente. Chacun peut donc grandir sans tuer l’autre. C’est essentiel lorsque l’on parle d’un vecteur économique comme le football.
Que Lens soit devant sur la notoriété, c’est normal. Lens a une histoire récente que nous n’avons pas. Les derniers titres du LOSC datent des années 1950.
Depuis quelques années, le LOSC va mieux mais n’oubliez pas que l’on a retrouvé la L1 il y a seulement six ans. Nous manquons aussi de structures. Ne pas avoir de stade, de centre de formation, c’est un déficit d’image. On sait qu’il nous reste du chemin à parcourir. Les gens sont en attente, mais pour créer une ambiance, il faut un stade et ce ne peut pas être le Stadium.
Ce sondage nous donne des informations mais cela ne va pas bouleverser nos projets. Pour devenir un grand club, il faut des résultats et des structures.
Les gens se souviennent avant tout des résultats. Le prochain sondage sera forcément différent car le sport, ce n’est jamais constant. »












