La Voix du Nord - 09/07/2008 |
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Michel Bastos, milieu offensif brésilien du LOSC : « Ah la la, ce terrible 12 juillet 1998 ! J’avais 15 ans et j’évoluais chez les jeunes de Gremio. Toute la famille était réunie chez mes parents, à Porto Alegre. Il était 15 heures, je crois, et il faisait froid, entre 16 et 18° C, comme souvent à cette période de l’année. Était-ce un signe ? On était partis confiants car on savait que cela se passait souvent bien quand le Brésil était en finale. À chaque action du Brésil, une soeur de ma mère maquillait un membre de ma famille en jaune et vert. La fête était programmée, seulement…
Après la défaite ? Tout le monde était triste, personne ne pouvait s’empêcher de pleurer… sauf moi. C’était vraiment une triste journée qui a, d’ailleurs, duré plus de vingt-quatre heures. Le pays tout entier était malheureux. Mais je n’en veux pas à la France puisqu’elle m’a accueilli huit ans plus tard. »
PHOTO STÉPHANE MORTAGNE









