La Voix du Nord - 13/09/2007 |
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Après Parker - Nowitzki, Parker - Jasikevicius, l’Euro présente Parker - Kirilenko, nouvel épisode du feuilleton de la NBA en Europe.
Si Andreï Kirilenko (Utah Jazz), est l’homme à tout faire des Russes, Parker sera une fois de plus ciblé, ce soir. « C’est le meilleur meneur de jeu », campe Andreï Kirilenko qui, ami du Français, fut l’un des deux cents privilégiés invités à son mariage avec Eva Longoria en juillet. David Blatt aussi est admiratif. « Avec les années, relève le coach russe, Tony a commencé à utiliser ses qualités. Il sait comment tirer l’avantage de chaque situation, lire les défenses, agir en fonction du chrono. L’arrêter est impossible. La solution, c’est de l’isoler. »
En Espagne, ils sont 24 (sur 192) à se produire habituellement dans la grande ligue américaine, soit près de 15 % des sélections, et règnent sur les classements individuels. Les 4 meilleurs marqueurs (l’Allemand Nowitzki, Parker, le Turc Türkoglu, l’Espagnol Gasol), les deux meilleurs rebondeurs (le Letton Biedrins talonné par Kirilenko), le meilleur passeur (le Lituanien Jasikevicius), beaucoup tirent leur sélection vers le haut. Avec quatre joueurs (Parker, Diaw, Diawara, Turiaf), sur les sept de son contingent US, la France a, juste derrière l’Espagne (5), le plus fort taux d’américanisation.
Ce label NBA aiguise les crocs des adversaires. « Si j’étais joueur, je ferais le match de ma vie contre Tony Parker, avoue le sélectionneur Claude Bergeaud. Quand Tony est à terre, Jasikevicius ne le relève pas. Avant le match, ils avaient parlé ensemble au repas mais j’imagine que, pour Jasikevicius, parti en NBA pour dominer comme il le faisait en Europe et qui n’a pas réussi, c’est un pied de nez à la NBA… » Envie de prouver qui sont les tauliers du Vieux Continent : « Dès que tu as le short NBA, les équipes sont très motivées, reconnaît Diawara. Maintenant à nous de ne pas les laisser espérer. » Réponse au prochain épisode. •
S. A.
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