La Voix des Sports - 06/11/2006 |
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Par ici la bonne soupe !
Diététique
On n’écoute jamais assez sa grand-mère. La soupe, selon la recommandation de l’aïeule, « fait grandir les enfants qui finissent leur assiette ». Et comment ! Surtout, à tout âge, elle est la meilleure amie du sportif, un gage d’équilibre alimentaire, une pure merveille de diététique. On n’invente rien, la soupe fait du bien, il faut le dire et le redire, lui donner des rendez-vous.
Le « must » en la matière est bien sûr la soupe de légumes (on ne consomme jamais assez de légumes). Aucune règle, on peut y mettre ce qu’on veut en se laissant guider par les conseils de son maraîcher et les produits de saison (au pic de leur forme et de leur apport nutritionnel lorsqu’ils sont servis au bon moment). Il faut simplement savoir que la soupe de légumes est riche en vitamines et en minéraux, indispensables à une bonne récupération. Et que plus il y a de légumes différents, plus vitamines et minéraux gagnent en diversité.
Un coup de bol, le soir, c’est le bon truc. La soupe est le plat idéal pour le menu du dîner, qui doit rester le repas le plus modeste dans la mesure où l’activité va s’éteindre. En fin de journée, elle apporte chaleur intérieure, délassement, reste légère tout en agissant avec talent sur l’organisme. On peut la déguster sans modération, en variant les plaisirs et les recettes (de l’art d’être inventif dans le panier, ail, fenouil, épinards, cresson, champignons ?) pour que la table conserve sa convivialité. Le sportif qui surveille sa ligne et son poids de forme tient avec potage, mouliné et autre bouillon de précieux alliés avant d’aller sur la balance.
La soupe peut endosser la responsabilité du repas complet, quand on lui ajoute : des féculents (légumes secs comme les haricots et les lentilles, des pâtes ou, bien sûr, dans le Nord les pommes de terre) ; des protéines raisonnables comme le poisson ou le poulet.
L’avantage du repas liquide est justement trouvé dans le pouvoir hydrique du plat. Le corps a besoin d’eau, a fortiori si c’est celui d’un sportif.
Bien sûr, les soupes « maison » sont sans égales. Et c’est d’autant plus vrai qu’il n’y a rien de compliqué quand on passe en cuisine… derrière le petit mont d’épluchures. On cuit à l’eau, on mixe, on est à l’affût des bonnes idées dans les livres de recette. La mise en route étant il est vrai un peu longue, en semaine quand on rentre du boulot, on peut être prévoyant le week-end en préparant des bouteilles que l’on met en veille au congélateur. Quel plaisir de faire sauter le bouchon, au retour à la maison, pour une bonne séance de récupération !
Le « must » en la matière est bien sûr la soupe de légumes (on ne consomme jamais assez de légumes). Aucune règle, on peut y mettre ce qu’on veut en se laissant guider par les conseils de son maraîcher et les produits de saison (au pic de leur forme et de leur apport nutritionnel lorsqu’ils sont servis au bon moment). Il faut simplement savoir que la soupe de légumes est riche en vitamines et en minéraux, indispensables à une bonne récupération. Et que plus il y a de légumes différents, plus vitamines et minéraux gagnent en diversité.
Un coup de bol, le soir, c’est le bon truc. La soupe est le plat idéal pour le menu du dîner, qui doit rester le repas le plus modeste dans la mesure où l’activité va s’éteindre. En fin de journée, elle apporte chaleur intérieure, délassement, reste légère tout en agissant avec talent sur l’organisme. On peut la déguster sans modération, en variant les plaisirs et les recettes (de l’art d’être inventif dans le panier, ail, fenouil, épinards, cresson, champignons ?) pour que la table conserve sa convivialité. Le sportif qui surveille sa ligne et son poids de forme tient avec potage, mouliné et autre bouillon de précieux alliés avant d’aller sur la balance.
La soupe peut endosser la responsabilité du repas complet, quand on lui ajoute : des féculents (légumes secs comme les haricots et les lentilles, des pâtes ou, bien sûr, dans le Nord les pommes de terre) ; des protéines raisonnables comme le poisson ou le poulet.
L’avantage du repas liquide est justement trouvé dans le pouvoir hydrique du plat. Le corps a besoin d’eau, a fortiori si c’est celui d’un sportif.
Bien sûr, les soupes « maison » sont sans égales. Et c’est d’autant plus vrai qu’il n’y a rien de compliqué quand on passe en cuisine… derrière le petit mont d’épluchures. On cuit à l’eau, on mixe, on est à l’affût des bonnes idées dans les livres de recette. La mise en route étant il est vrai un peu longue, en semaine quand on rentre du boulot, on peut être prévoyant le week-end en préparant des bouteilles que l’on met en veille au congélateur. Quel plaisir de faire sauter le bouchon, au retour à la maison, pour une bonne séance de récupération !
R. G.












