La Voix des Sports - 27 février 2006 |
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La Française des Jeux satisfaite
En 2005, le chiffre d’affaires du jeu « Cote et Match » aura été de 146,6 millions d’euros. Un score plutôt satisfaisant pour un jeu encore jeune et qui continue d’évoluer.
Si au cours de son lancement, « Cote et Match » ne proposait qu’une seule grille de soixante matchs par semaine, la situation a évolué depuis un an.
Le jeu propose désormais deux grilles par semaine. Avec des avantages et des inconvénients. Lors des semaines européennes, le menu proposé est vraiment alléchant. La première grille (du lundi au mercredi) est essentiellement consacrée aux joutes européennes et la seconde (du jeudi au dimanche) se concentre davantage sur les championnats européens.
En fin de saison ou en période de trêve des Coupes d’Europe, les grilles peuvent devenir plus fantaisistes. Pour le football, des championnats exotiques apparaissent parfois dans les grilles. Il n’est pas rare également de voir des matchs de basket (NBA, Euroligue, Pro A) dans les propositions de jeu. Le recours à d’autres sports est plutôt une bonne idée. Mieux vaut parier sur les résultats du BCM que sur un club de deuxième division finlandaise !
En 2005, deux millions de joueurs ont au moins parié une fois. En moyenne, ce sont 600 000 mordus qui ont parié chaque semaine.
Du côté des coteurs, on lorgne sur tous les championnats européens même si on avoue suivre de très loin l’affaire « belge ». N’empêche, le championnat belge n’apparaît plus dans les grilles depuis quelque temps.
De par sa situation de monopole, la Fdjeux est sereine sur l’avenir. Sûr qu’aucun cadeau ne sera fait à la concurrence. Une concurrence jugée illégale mais bien présente. Pour « Cote et Match », le pari moyen est de 1,3 E. Pour les opérateurs privés du Net, il est de 25 E.
Pour réduire l’écart, la Française des Jeux n’a pas le choix : elle doit faire en sorte que la loi soit appliquée et aussi avoir des idées en faisant évoluer la formule avec, pourquoi pas, des paris sur les scores à la mi-temps en plus du score final.
Si au cours de son lancement, « Cote et Match » ne proposait qu’une seule grille de soixante matchs par semaine, la situation a évolué depuis un an.
Le jeu propose désormais deux grilles par semaine. Avec des avantages et des inconvénients. Lors des semaines européennes, le menu proposé est vraiment alléchant. La première grille (du lundi au mercredi) est essentiellement consacrée aux joutes européennes et la seconde (du jeudi au dimanche) se concentre davantage sur les championnats européens.
En fin de saison ou en période de trêve des Coupes d’Europe, les grilles peuvent devenir plus fantaisistes. Pour le football, des championnats exotiques apparaissent parfois dans les grilles. Il n’est pas rare également de voir des matchs de basket (NBA, Euroligue, Pro A) dans les propositions de jeu. Le recours à d’autres sports est plutôt une bonne idée. Mieux vaut parier sur les résultats du BCM que sur un club de deuxième division finlandaise !
En 2005, deux millions de joueurs ont au moins parié une fois. En moyenne, ce sont 600 000 mordus qui ont parié chaque semaine.
Du côté des coteurs, on lorgne sur tous les championnats européens même si on avoue suivre de très loin l’affaire « belge ». N’empêche, le championnat belge n’apparaît plus dans les grilles depuis quelque temps.
De par sa situation de monopole, la Fdjeux est sereine sur l’avenir. Sûr qu’aucun cadeau ne sera fait à la concurrence. Une concurrence jugée illégale mais bien présente. Pour « Cote et Match », le pari moyen est de 1,3 E. Pour les opérateurs privés du Net, il est de 25 E.
Pour réduire l’écart, la Française des Jeux n’a pas le choix : elle doit faire en sorte que la loi soit appliquée et aussi avoir des idées en faisant évoluer la formule avec, pourquoi pas, des paris sur les scores à la mi-temps en plus du score final.















