La Voix du Nord - 08/06/2007 |
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Romain Barras : « Je peux changer de statut »
Septième des Mondiaux 2005 et huitième des Europe 2006, le décathlonien calaisien Romain Barras, qui sera, ce soir, au Stadium Lille Métropole, est bien décidé à aller beaucoup plus haut cette saison.
– Vous allez disputer ce soir un triathlon (perche, javelot, 110 m haies). Comment voyez-vous cette épreuve ?
« En tant que Calaisien, c’est déjà un plaisir d’être là car je n’ai plus trop l’occasion de revenir dans le Nord. Ce triathlon est l’un des effets positifs de la Ligue professionnelle. Comme toutes les familles d’épreuves doivent être représentées, ça nous permet, à nous les "combinards", d’être intégrés dans des meetings avec les autres disciplines. Les trois épreuves choisies me plaisent bien et puis c’est quand même super d’avoir quelqu’un comme Sebrle dans la compétition. Je vais essayer de lui tenir la dragée haute. » – Vous venez d’enchaîner deux décathlons en huit jours, dans quel état vous sentez-vous ?
« C’est vrai que ça laisse des traces physiquement. En fait, j’étais reparti de Götzis assez déçu. J’avais manqué les minima pour les Mondiaux de très peu, mais j’avais surtout ressenti une lassitude psychologique après plusieurs grosses semaines d’entraînement. Mon coach m’a donc dit de couper pendant une semaine, mais de m’inscrire quand même à Arles. Et là, tout s’est bien passé, même s’il faut relativiser les performances car il y avait beaucoup de vent. Mais j’ai fait un très bon lancer de poids. J’ai égalé mon record à la hauteur, je l’ai battu à la perche. Et à l’arrivée, je fais un gros total en m’économisant sur 400 m et en tirant mon frère (Guillaume) le plus longtemps possible sur le 1 500 m. » – Votre résultat à Arles n’a pas été homologué à cause du vent. Mais on peut quand même penser que vous avez quasiment votre billet en poche pour Osaka ?
« C’est clair que j’espère qu’il y aura une clémence du DTN si besoin, mais j’ai envie de refaire un bon décathlon et de réussir les minima. Je referai donc un dernier décathlon à Prague. Cette année, je ne veux pas juste la qualification. Je veux aller à Osaka pour faire un truc. Je dois prendre conscience que je peux changer de statut et ne plus me contenter d’être juste finaliste d’un grand championnat. »
– Vous allez disputer ce soir un triathlon (perche, javelot, 110 m haies). Comment voyez-vous cette épreuve ?
« En tant que Calaisien, c’est déjà un plaisir d’être là car je n’ai plus trop l’occasion de revenir dans le Nord. Ce triathlon est l’un des effets positifs de la Ligue professionnelle. Comme toutes les familles d’épreuves doivent être représentées, ça nous permet, à nous les "combinards", d’être intégrés dans des meetings avec les autres disciplines. Les trois épreuves choisies me plaisent bien et puis c’est quand même super d’avoir quelqu’un comme Sebrle dans la compétition. Je vais essayer de lui tenir la dragée haute. » – Vous venez d’enchaîner deux décathlons en huit jours, dans quel état vous sentez-vous ?
« C’est vrai que ça laisse des traces physiquement. En fait, j’étais reparti de Götzis assez déçu. J’avais manqué les minima pour les Mondiaux de très peu, mais j’avais surtout ressenti une lassitude psychologique après plusieurs grosses semaines d’entraînement. Mon coach m’a donc dit de couper pendant une semaine, mais de m’inscrire quand même à Arles. Et là, tout s’est bien passé, même s’il faut relativiser les performances car il y avait beaucoup de vent. Mais j’ai fait un très bon lancer de poids. J’ai égalé mon record à la hauteur, je l’ai battu à la perche. Et à l’arrivée, je fais un gros total en m’économisant sur 400 m et en tirant mon frère (Guillaume) le plus longtemps possible sur le 1 500 m. » – Votre résultat à Arles n’a pas été homologué à cause du vent. Mais on peut quand même penser que vous avez quasiment votre billet en poche pour Osaka ?
« C’est clair que j’espère qu’il y aura une clémence du DTN si besoin, mais j’ai envie de refaire un bon décathlon et de réussir les minima. Je referai donc un dernier décathlon à Prague. Cette année, je ne veux pas juste la qualification. Je veux aller à Osaka pour faire un truc. Je dois prendre conscience que je peux changer de statut et ne plus me contenter d’être juste finaliste d’un grand championnat. »
RECUEILLI PAR D. DEL.













