La Voix du Nord - 08/06/2007 |
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Robles, nouvelle star des haies
Les spectateurs villeneuvois auraient sans doute aimé applaudir le champion du monde 2005 du 110 m haies, Ladji Doucouré, ou encore le recordman du monde, le Chinois Xiang Liu, voire l’Américain Allen Johnson ; mais en suivant ce soir les pas de Dayron Robles, ils ne perdront pas au change.
Quatrième performeur mondial en 2006 avec un chrono de 13’’00, médaillé de bronze aux mondiaux en salle à Moscou, la même année, le Cubain, âgé de seulement 20 ans, est sans aucun la future grande star de sa discipline. Candidat à l’or mondial dès cet été à Osaka, il semble être surtout programmé pour décrocher l’or olympique, l’été prochain à Pékin, huit ans après son illustre aîné Anier Garcia, sacré à Sydney en 2000.
« Anier est un exemple, mais il est aussi devenu mon partenaire d’entraînement. Il me donne beaucoup de conseils », confesse, enthousiaste, le jeune homme.
« Dayron a sensiblement les mêmes qualités, mais il est encore plus précoce et je pense qu’il est donc capable de faire encore bien mieux », avoue son entraîneur Ricardo Santiago Antunes.
L’intéressé, lui, se verrait bien passer sous les treize secondes assez rapidement, même s’il assure que la performance chronométrique n’est pas primordiale : « Je sais que j’en suis capable, mais je ne sais pas quand ça viendra. Pourquoi pas ici ?, lance-t-il, amusé. Ma priorité, cette année, c’est de faire des bons résultats aux Jeux panaméricains, fin juillet, à Rio de Janeiro puis aux Mondiaux, fin août, à Osaka. La première compétition est très importante pour mon pays, la deuxième l’est davantage pour moi. »
La fusée de Cuba
S’il est conscient d’avoir encore une grosse marge de progression techniquement, Dayron Robles estime qu’il a surtout besoin d’expérience. C’est pourquoi il n’entend pas fuir la confrontation. Mieux, il la recherche : « J’aurais aimé que Liu et Doucouré soient là à Villeneuve-d’Ascq , admet-il. Mais ce n’est pas grave, ce sera pour plus tard, au Stade de France ou à Lausanne. » La fusée Dayron est sur sa rampe de lancement. Les chronos peuvent déjà trembler. D. DEL.
PHOTO AFP
Quatrième performeur mondial en 2006 avec un chrono de 13’’00, médaillé de bronze aux mondiaux en salle à Moscou, la même année, le Cubain, âgé de seulement 20 ans, est sans aucun la future grande star de sa discipline. Candidat à l’or mondial dès cet été à Osaka, il semble être surtout programmé pour décrocher l’or olympique, l’été prochain à Pékin, huit ans après son illustre aîné Anier Garcia, sacré à Sydney en 2000.
« Anier est un exemple, mais il est aussi devenu mon partenaire d’entraînement. Il me donne beaucoup de conseils », confesse, enthousiaste, le jeune homme.
« Dayron a sensiblement les mêmes qualités, mais il est encore plus précoce et je pense qu’il est donc capable de faire encore bien mieux », avoue son entraîneur Ricardo Santiago Antunes.
L’intéressé, lui, se verrait bien passer sous les treize secondes assez rapidement, même s’il assure que la performance chronométrique n’est pas primordiale : « Je sais que j’en suis capable, mais je ne sais pas quand ça viendra. Pourquoi pas ici ?, lance-t-il, amusé. Ma priorité, cette année, c’est de faire des bons résultats aux Jeux panaméricains, fin juillet, à Rio de Janeiro puis aux Mondiaux, fin août, à Osaka. La première compétition est très importante pour mon pays, la deuxième l’est davantage pour moi. »
La fusée de Cuba
S’il est conscient d’avoir encore une grosse marge de progression techniquement, Dayron Robles estime qu’il a surtout besoin d’expérience. C’est pourquoi il n’entend pas fuir la confrontation. Mieux, il la recherche : « J’aurais aimé que Liu et Doucouré soient là à Villeneuve-d’Ascq , admet-il. Mais ce n’est pas grave, ce sera pour plus tard, au Stade de France ou à Lausanne. » La fusée Dayron est sur sa rampe de lancement. Les chronos peuvent déjà trembler. D. DEL.
PHOTO AFP















