La Voix du Nord - 11/10/2007 |
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TF1 limite les écrans géants
C’est la deuxième petite polémique télévisuelle de cette Coupe du monde. Après l’affaire des maillots jumeaux du match Écosse - Nouvelle-Zélande, qui est mal passée sur le petit écran, voilà que TF1 limite la retransmission sur écran géant de la demi-finale de samedi à quelques villes en France.
Explications.
Les Nordistes, supporteurs des Bleus de Bernard Laporte, qui rêvaient de vivre la demi-finale mondiale de samedi comme celle des Bleus de Raymond Domenech, il y a quinze mois, agglutinés à la fraîche, devant un écran géant, au milieu d’une marée humaine, devront faire au moins 200 kilomètres. La retransmission grand public la plus proche est, en effet, programmée au Champ de Mars à Paris.
Et dans la région, alors ? À l’exception de quelques initiatives, ici et là, d’associations ou de mairies, qui diffuseront le match dans des salles communales, rien de comparable à ce que l’on a vécu l’été 2006. La faute à qui ? À la « popularité » du rugby dans la région qui, bien que grandissante, est encore loin d’atteindre celle du foot ; à la saison automnale qui se prête moins à ce genre de rassemblements nocturnes ; au coût, aussi, d’une telle opération. Autant de raisons qui n’ont pas poussé la ville de Lille à installer d’écran géant pour suivre les exploits de nos rugbymen.
Quand bien même en aurait-elle eu l’envie qu’elle se serait, de toute façon, heurtée à TF1, détenteur en France des droits télé de cette Coupe du monde pour 40 ME et qui, à ce titre, n’a autorisé que trente-trois villes à utiliser son signal pour la retransmission des matchs des Bleus sur écran géant en plein air. Aucune ville nordiste ne figure sur la liste, juste le conseil régional du Nord - Pas-de-Calais (!), pour avoir financé… l’écran géant du stade Bollaert, obligatoire dans le cahier des charges.
À TF1, on défend évidemment ses intérêts. « Pour une chaîne de télé, l’impact d’un événement se mesure à l’audience qu’il réalise. Or Médiamétrie ne prend pas en compte les gens devant les écrans géants. On a déjà fait un effort, on aurait pu se limiter aux dix villes hôtes. C’est une question de politique, pas d’argent. » Sauf que c’est l’Audimat qui fixe le prix de la pub…
Explications.
Les Nordistes, supporteurs des Bleus de Bernard Laporte, qui rêvaient de vivre la demi-finale mondiale de samedi comme celle des Bleus de Raymond Domenech, il y a quinze mois, agglutinés à la fraîche, devant un écran géant, au milieu d’une marée humaine, devront faire au moins 200 kilomètres. La retransmission grand public la plus proche est, en effet, programmée au Champ de Mars à Paris.
Et dans la région, alors ? À l’exception de quelques initiatives, ici et là, d’associations ou de mairies, qui diffuseront le match dans des salles communales, rien de comparable à ce que l’on a vécu l’été 2006. La faute à qui ? À la « popularité » du rugby dans la région qui, bien que grandissante, est encore loin d’atteindre celle du foot ; à la saison automnale qui se prête moins à ce genre de rassemblements nocturnes ; au coût, aussi, d’une telle opération. Autant de raisons qui n’ont pas poussé la ville de Lille à installer d’écran géant pour suivre les exploits de nos rugbymen.
Quand bien même en aurait-elle eu l’envie qu’elle se serait, de toute façon, heurtée à TF1, détenteur en France des droits télé de cette Coupe du monde pour 40 ME et qui, à ce titre, n’a autorisé que trente-trois villes à utiliser son signal pour la retransmission des matchs des Bleus sur écran géant en plein air. Aucune ville nordiste ne figure sur la liste, juste le conseil régional du Nord - Pas-de-Calais (!), pour avoir financé… l’écran géant du stade Bollaert, obligatoire dans le cahier des charges.
À TF1, on défend évidemment ses intérêts. « Pour une chaîne de télé, l’impact d’un événement se mesure à l’audience qu’il réalise. Or Médiamétrie ne prend pas en compte les gens devant les écrans géants. On a déjà fait un effort, on aurait pu se limiter aux dix villes hôtes. C’est une question de politique, pas d’argent. » Sauf que c’est l’Audimat qui fixe le prix de la pub…
O. R.














