La Voix du Nord - 18/08/2006 |
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Les Bleus vont cotoyer le grand monde
Vingt ans ! C’est au Japon que la France va disputer à partir de demain son premier Championnat du monde depuis vingt ans. Un retour aux affaires qui s’accompagne de grandes ambitions, car jamais elle ne semble avoir eu autant d’atouts en main.
Après une si longue absence, les Bleus ne préfèrent évidemment pas pavoiser, d’autant que Tony Parker s’est cassé l’index droit lors du dernier match de préparation face au Brésil. Il est forfait pour toute la compétition.
L ’objectif affiché se veut raisonnable. Un quart de finale pour continuer à s’asseoir à la table des grands après une troisième place à l’Euro-2005.
C’est cette logique qui pousse le sélectionneur Claude Bergeaud à ne pas regretter le titre de champion d’Europe échappé de justesse. « Trop haut, trop tôt, dit-il. Pensons d’abord à ne pas tout effondrer. » Mais, vu l’âge moyen (25 ans) de la sélection qui part demain à la conquête de l’Est, si, dans les années à venir, les joueurs restent comme promis fidèles au drapeau, cette équipe a effectivement un brillant avenir devant elle. « Cela peut même devenir assez effrayant », estime le pivot Frédéric Weis. De quoi alimenter de beaux rêves… Ce cocktail frais et détonnant devrait lui permettre, malgré les années qui manquent, de terminer à l’une des deux premières places de sa poule A. Ce serait l’idéal car cela signifierait presque automatiquement une place en quarts, vu la faiblesse du groupe B qu’elle croise en huitièmes de finale.
Pour cela, il faudra finir, soit devant l’Argentine soit la Serbie-Monténégro. La première est championne olympique 2004, la seconde championne du monde 2002. La France va les rencontrer coup sur coup, avant d’enchaîner sur le Nigeria, le Venezuela et le Liban, trois nations largement dans ses cordes.
Après une si longue absence, les Bleus ne préfèrent évidemment pas pavoiser, d’autant que Tony Parker s’est cassé l’index droit lors du dernier match de préparation face au Brésil. Il est forfait pour toute la compétition.
L ’objectif affiché se veut raisonnable. Un quart de finale pour continuer à s’asseoir à la table des grands après une troisième place à l’Euro-2005.
C’est cette logique qui pousse le sélectionneur Claude Bergeaud à ne pas regretter le titre de champion d’Europe échappé de justesse. « Trop haut, trop tôt, dit-il. Pensons d’abord à ne pas tout effondrer. » Mais, vu l’âge moyen (25 ans) de la sélection qui part demain à la conquête de l’Est, si, dans les années à venir, les joueurs restent comme promis fidèles au drapeau, cette équipe a effectivement un brillant avenir devant elle. « Cela peut même devenir assez effrayant », estime le pivot Frédéric Weis. De quoi alimenter de beaux rêves… Ce cocktail frais et détonnant devrait lui permettre, malgré les années qui manquent, de terminer à l’une des deux premières places de sa poule A. Ce serait l’idéal car cela signifierait presque automatiquement une place en quarts, vu la faiblesse du groupe B qu’elle croise en huitièmes de finale.
Pour cela, il faudra finir, soit devant l’Argentine soit la Serbie-Monténégro. La première est championne olympique 2004, la seconde championne du monde 2002. La France va les rencontrer coup sur coup, avant d’enchaîner sur le Nigeria, le Venezuela et le Liban, trois nations largement dans ses cordes.












