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La Voix des Sports - 28/08/2006
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Quarts de finale : tout le monde est là !
Mondial (19 août - 3 septembre)
Dirk Nowitzki et les Allemands ont eu beaucoup de mal à venir à bout des Nigérians. PHOTO AFP A l’issue des quatre derniers huitièmes de finale, hier, tous les favoris sont encore en course, prêts à en découdre lors d’une dernière semaine qui s’annonce passionnante.

Les Etats-Unis et trois ténors européens – Grèce, France, Allemagne – ont rejoint l’Argentine, l’Espagne, la Turquie et la Lituanie en quarts de finale. Ceux-ci vont ainsi rassembler six équipes européennes (dont les cinq premiers du dernier Euro!) et les deux principaux favoris de la compétition.
Jamais un Mondial n’a offert une telle densité, après des huitièmes qui n’ont connu, comme la phase préliminaire, aucune vraie surprise. Hier, deux équipes africaines ont cependant failli renverser l’ordre établi et devenir au passage la première nation du continent à atteindre ce stade de la compétition. Claude Bergeaud avait pronostiqué une surprise africaine, elle a bien failli se produire.
D’abord le Nigeria, qui est passé à un panier de la victoire face à l’Allemagne (78-77). Puis, l’Angola, qui a comblé un retard de quinze points à sept minutes de la fin pour inquiéter la France jusqu’au bout (68-62).

Etats vraiments unis

En gardant le dessus, l’Allemagne et la France ont rempli l’objectif qu’ils s’étaient fixés avant le début du Mondial et peuvent maintenant aborder la suite sans la moindre pression. Cela vaut surtout pour la première, opposée mercredi aux Etats-Unis, qui risquent fort d’être intouchables s’ils continuent à jouer dans le même état d’esprit que face à l’Australie, balayée de quarante points (113-73).
Avec huit joueurs à 8 points et plus, les Américains ont cette fois l’air d’une vraie équipe, qui a plaisir à jouer ensemble. Si elle continue à avoir la même adresse (54%), il sera sans doute impossible de la battre.
La France va, elle, retrouver avec la Grèce, son bourreau de l’Euro 2005. Sans Tony Parker, elle semble un peu juste, car les Grecs ont plus de métier que n’importe qui dans ce Mondial.
Ils l’ont encore prouvé hier face à la Chine, battue 95-64, en ne s’affolant pas lorsque les coéquipiers de Yao Ming ont commencé par mener de douze points au début du deuxième quart-temps. Laissant tranquillement passer l’orage, ils ont fermé toutes les portes après la pause pour repousser les Chinois a plus de trente points.


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