La Voix du Nord - 27/05/2007 |
![]() |
Pauline Parmentier veut changer de statut
Battue deux fois au premier tour par la Tchèque Benesova, ces deux dernières années, Pauline Parmentier espère connaître, cette fois, l’ivresse d’un succès à Roland-Garros.
PAR DAVID DELPORTE
sports@lavoixdunord.fr
PHOTO ARCHIVES PATRICK DELECROIX
Désormais classée au 155e rang mondial, l’enfant de Carvin, âgée de vingt et un ans, est bien décidée à honorer l’invitation qui lui a été accordée suite à ses bons résultats de début de saison et notamment ses deux succès dans des 25 000 $ à Walton Beach et Biarritz.
« C’est vrai que je l’espérais cette wild-card, mais comme pas mal d’autres filles avaient également bien joué ces derniers temps, j’étais assez stressée jusqu’à l’annonce officielle, explique-t-elle. Maintenant, je veux prouver qu’ils ont eu raison de me la donner en jouant bien et en passant au moins un tour. » Opposée à une qualifiée, l’Ukrainienne du TC Denain, Mariya Koryttseva (255e mondiale), la Nordiste peut croire en son étoile. D’autant qu’elle a désormais un peu plus de recul sur l’événement : « On ne peut pas dire que j’ai une grosse expérience, s’amuse-t-elle, mais je sens que je suis déjà bien moins tendue que je ne l’étais l’an passé à l’approche du tournoi. » L’ex-Villeneuvoise a aussi gagné en sérénité depuis qu’elle a quitté l’académie Mouratoglou en janvier dernier : « Tout se passait bien là-bas, mais je me mettais trop de pression. Je voulais tellement bien faire pour moi, mais aussi pour eux, c’était trop », confesse-t-elle.
PAR DAVID DELPORTE
sports@lavoixdunord.fr
PHOTO ARCHIVES PATRICK DELECROIX
Désormais classée au 155e rang mondial, l’enfant de Carvin, âgée de vingt et un ans, est bien décidée à honorer l’invitation qui lui a été accordée suite à ses bons résultats de début de saison et notamment ses deux succès dans des 25 000 $ à Walton Beach et Biarritz.
« C’est vrai que je l’espérais cette wild-card, mais comme pas mal d’autres filles avaient également bien joué ces derniers temps, j’étais assez stressée jusqu’à l’annonce officielle, explique-t-elle. Maintenant, je veux prouver qu’ils ont eu raison de me la donner en jouant bien et en passant au moins un tour. » Opposée à une qualifiée, l’Ukrainienne du TC Denain, Mariya Koryttseva (255e mondiale), la Nordiste peut croire en son étoile. D’autant qu’elle a désormais un peu plus de recul sur l’événement : « On ne peut pas dire que j’ai une grosse expérience, s’amuse-t-elle, mais je sens que je suis déjà bien moins tendue que je ne l’étais l’an passé à l’approche du tournoi. » L’ex-Villeneuvoise a aussi gagné en sérénité depuis qu’elle a quitté l’académie Mouratoglou en janvier dernier : « Tout se passait bien là-bas, mais je me mettais trop de pression. Je voulais tellement bien faire pour moi, mais aussi pour eux, c’était trop », confesse-t-elle.
Toujours suivie par Stéphane Bernardi, la jeune femme bénéficie également de séances physiques à Roland-Garros avec Pascal Supiot : « Je suis désormais plus cadrée dans mon jeu, poursuit-elle. Je ne pars plus dans tous les sens. Il faut continuer dans cette voie pour encore grimper au classement. j’ai hâte d’intégrer le top 100. » Une progression qui serait synonyme de véritable changement de vie : « Ce ne serait plus la même chose, insiste-t-elle. Ça permettrait de ne pas attendre les invitations dans les Grands Chelem, de rentrer directement dans les tableaux WTA. Là, il faut souvent jongler en deux jours entre le circuit secondaire et les qualifications des grands tournois. C’est parfois la galère pour trouver des avions et ce n’est pas de tout repos.
» Pauline Parmentier est donc bien décidée à prendre au plus vite un autre statut. Un joli parcours à Roland-Garros pourrait enclencher ce changement de cap.
Pauline Parmentier fera son entrée dans le tournoi demain.















