La Voix des Sports - 28/05/2007 |
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Roger Federer : « Je n’ai plus peur du tournoi »
Roland-Garros
Paris. – Si la météo le permet, le numéro un mondial, Roger Federer, fera son entrée dans l’arène parisienne aujourd’hui face à l’Américain Michael Russell. Vainqueur de Rafæl Nadal, il y a huit jours à Hambourg, le Suisse a démontré qu’il n’avait pas abdiqué dans son duel face à l’Espagnol et qu’il entrait bien dans ses intentions de triompher enfin à Paris, dans le seul des quatre tournois du Grand Chelem qui manque à son tableau de chasse.
« C’était un très gros résultat pour moi. C’est la première fois que j’ai l’impression de l’avoir joué de la bonne manière. Mais est-ce que je vais être capable de rééditer une telle performance, c’est la question. Pour battre Nadal, il faut essayer de le dominer du fond de court, c’est difficile.
Il faut attaquer, être agressif. En tout cas, je suis content d’avoir mis fin à sa série de victoires. Je crois que c’est la première fois qu’il perdait une finale sur terre battue. » Pas de doute, Roger Federer a donc fait le plein de confiance en gagnant en Allemagne, mais même sans ce succès, l’homme affirme qu’il aurait été prêt pour le rendez-vous parisien : « Bien sûr, je me sens mieux qu’après mon mauvais match à Rome contre Volandri ou qu’après ma finale moyenne à Monte-Carlo. Mais ça fait longtemps que je travaille pour être prêt à jouer des matchs longs et durs ici. » Convaincu qu’il a bien progressé techniquement et tactiquement, le n°1 mondial est surtout persuadé qu’il a franchi un cap psychologiquement : « Je n’ai plus peur du tournoi, alors que c’était quand même un peu le cas avant, confesse-t-il. Physiquement, je n’ai également plus l’appréhension de devoir livrer des combats en cinq sets. » Roger Federer explique également que Roland-Garros est sans aucun doute le tournoi du Grand Chelem le plus facile à préparer : « C’est celui sur lequel on travaille le plus car il est très éloigné dans le temps de l’Open d’Australie. Melbourne, c’est le premier tournoi de l’année, tout le monde y arrive sans trop de repères, en quête de sensation ; Wimbledon vient juste après Roland-Garros, donc il y a peu de temps pour effectuer la transition sur herbe. Et puis l’US Open, tout le monde est déjà bien réglé puisque c’est l’un des derniers grands rendez-vous de l’année. » De là à dire que l’épreuve parisienne est la plus chère à son coeur, il y a tout de même un pas que le Suisse n’a pas voulu franchir : « Elle me tient à coeur car c’est la seule que je n’ai pas encore remportée. Mais je dois reconnaître que Wimbledon m’a tout donné dans ma carrière. C’est là-bas et non ici que tous mes rêves se sont réalisés. »
« C’était un très gros résultat pour moi. C’est la première fois que j’ai l’impression de l’avoir joué de la bonne manière. Mais est-ce que je vais être capable de rééditer une telle performance, c’est la question. Pour battre Nadal, il faut essayer de le dominer du fond de court, c’est difficile.
Il faut attaquer, être agressif. En tout cas, je suis content d’avoir mis fin à sa série de victoires. Je crois que c’est la première fois qu’il perdait une finale sur terre battue. » Pas de doute, Roger Federer a donc fait le plein de confiance en gagnant en Allemagne, mais même sans ce succès, l’homme affirme qu’il aurait été prêt pour le rendez-vous parisien : « Bien sûr, je me sens mieux qu’après mon mauvais match à Rome contre Volandri ou qu’après ma finale moyenne à Monte-Carlo. Mais ça fait longtemps que je travaille pour être prêt à jouer des matchs longs et durs ici. » Convaincu qu’il a bien progressé techniquement et tactiquement, le n°1 mondial est surtout persuadé qu’il a franchi un cap psychologiquement : « Je n’ai plus peur du tournoi, alors que c’était quand même un peu le cas avant, confesse-t-il. Physiquement, je n’ai également plus l’appréhension de devoir livrer des combats en cinq sets. » Roger Federer explique également que Roland-Garros est sans aucun doute le tournoi du Grand Chelem le plus facile à préparer : « C’est celui sur lequel on travaille le plus car il est très éloigné dans le temps de l’Open d’Australie. Melbourne, c’est le premier tournoi de l’année, tout le monde y arrive sans trop de repères, en quête de sensation ; Wimbledon vient juste après Roland-Garros, donc il y a peu de temps pour effectuer la transition sur herbe. Et puis l’US Open, tout le monde est déjà bien réglé puisque c’est l’un des derniers grands rendez-vous de l’année. » De là à dire que l’épreuve parisienne est la plus chère à son coeur, il y a tout de même un pas que le Suisse n’a pas voulu franchir : « Elle me tient à coeur car c’est la seule que je n’ai pas encore remportée. Mais je dois reconnaître que Wimbledon m’a tout donné dans ma carrière. C’est là-bas et non ici que tous mes rêves se sont réalisés. »
David DELPORTE















